Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

CPDH-Médias

CPDH-Médias

Deux ans après la création de Neuralink, Elon Musk vient de dévoiler officiellement le fruit de ses recherches, consacrées à une interface humain – machine.

Voilà maintenant deux ans qu’Elon Musk travaille sur Neuralink. Fondée en 2016, cette société de neurotechnologie ambitionne de connecter le cerveau humain aux machines. Depuis 24 mois, les activités de la startup se sont déployées dans la plus stricte intimité. Jusqu’à ce jour, où le milliardaire naturalisé américain a décidé de partager le fruit de ses recherches.

Après les voitures électriques, l’aérospatial, les transports du futur et l’énergie solaire, place à l’humain augmenté donc.

Fils flexibles et robot-chirurgien

Lors de cette conférence de presse, retransmise en direct sur Youtube Elon Musk a d’abord rappelé quels étaient les trois objectifs de la startup :

– Comprendre et traiter les maladies cérébrales,

– Préserver et améliorer votre propre cerveau,

– Créer un meilleur futur.

Fort de ces ambitions, il a ensuite donné quelques détails sur le fonctionnement de son interface : la liaison entre électrodes et ordinateur se fera par l’intermédiaire de fils « flexibles », d’une largeur de 4 à 6 µm.« De la même taille qu’un neurone »,a précisé Elon Musk. À titre comparatif, un cheveu humain fait entre 50 à 100 µm.

Pour éviter d’endommager le cerveau, c’est un robot de chirurgie, dévoilé lors de l’événement, qui se chargera de mettre en place le mécanisme. Première étape : faire quatre trous de 8mm pour installer l’interface dans le crâne, avant que la machine n’installe les fils. Le robot pourra en installer six par minute, permettant ainsi d’implanter 192 électrodes.

  Source: www.widoobiz.com

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

Selon une récente étude allemande, s’occuper régulièrement de ses petits-enfants aurait un impact positif sur la santé.

En France,deux-tiers des jeunes enfants sont régulièrement gardés par leurs grands-parents que ce soit pendant les vacances, les mercredis ou les sorties d’école selon une étude de la Drees. Un constat que dressait déjà en 2014 l’étudeShare sur la grand-parentalité en Europe. Cette dernière révèlait que 7% des grands-parents français gardaient quotidiennement leurs petits-enfants, et la moitié les prenaient en charge en cas d’imprévus (enfant malade, crèche fermée, nourrice absente) ou pendant les vacances scolaires.

Bonne nouvelle pour ces grands-parents dévoués : s’occuper régulièrement de ses petits-enfants ferait vivre plus longtemps !

  Source: fr.aleteia.org

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

Du cannabis pourra désormais être prescrit aux patients en fin de vie. Joints sur ordonnance ? Non, « les produits prescrits seront destinés à être inhalés, sous forme d'huile ou de fleurs séchées, ou ingérées, sous forme de solutions buvables à partir de gouttes ou capsules d'huile »détaillel’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM).

Cette prescription sera« très encadrée »et limitée aux patients« en impasse thérapeutique ».Concrètement, les cas potentiellement concernés sont : certaines formes d’épilepsie résistantes, certains effets secondaires de chimiothérapie, les contractions incontrôlées de sclérose en plaque, certaines pathologies du système nerveux central, et les soins palliatifs.

Il s’agit d’une expérimentation,un « test en situation réelle ». L’ANSM a donné son accord le 11 juillet dernier, suite à l’avis positif duComité Scientifique Spécialisé Temporaire (CSST, créé en septembre 2018 pour évaluer la pertinence du cannabis« dans le traitement de certains pathologies ou pour soulager certains symptômes ».

Le CSST a recommandé que ces prescriptions spéciales soient effectuées par des médecins volontaires et spécialement formés, exerçant uniquement dans des« centres de référence ».

D’ici 2020, des modifications devront être apportées au Code de la Santé publique, qui règlemente notamment la possession et la commercialisation des substances stupéfiantes.

  Source: genethique.org

Page 1 sur 1132