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CPDH-Médias

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En Suisse, une étude menée sur 85 proches présents lors d’un suicide assisté ou d’une euthanasie montre que ces personnes sont plus à risque de développer un état de stress post-traumatique ou de traverser un deuil plus compliqué que suite à un décès naturel : "Bien que le suicide assisté permette souvent de faire ses adieux et de rendre le moment de la mort plus prévisible, les images de la mort peuvent causer des symptômes de stress chez les proches". Parmi les participants, 6% montraient en outre des symptômes d’anxiété et 16% des signes de dépression.

  Source: genethique.org

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Bien que l’Androcur provoque des tumeurs au cerveau, il ne sera pas retiré du marché. Ce  progestatif, bloqueur de testostérone, est normalement prescrit aux hommes pour les cancers de la prostate - il en limite la croissance des cellules - ou en cas de « déviances sexuelles (castration chimique pour pédophilie et/ou viols à répétition) », explique le Dr Jean-Michel Race, endocrinologue de l'ANSM. Aux femmes, il ne devrait être prescrit que pour les problèmes de pilosité excessive, mais il a en réalité été largement prescrit comme contraceptif, ainsi qu’en traitement de l’endométriose et de l’acné.

Commercialisé depuis les années 1980 par les laboratoires Bayer, il a été prescrit à plus de 400.000 femmes entre 2006 et 2014. Un nombre qui confirme une « très large utilisation hors AMM », d’après l’Assurance maladie, qui n’est pas justifiée, rappelle le Dr Isabelle Yoldjian, de l’ANSM.

  Source: genethique.org

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Monsieur le président de la République,

Vous portez le projet d’une loi qui autoriserait la fabrication artificielle d’enfants privés de père, par PMA avec donneur, à la demande de femmes célibataires ou vivant en couple.

Professionnels au service de l’enfance et acteurs de la société civile engagés auprès des enfants et des familles en difficulté ou concernés personnellement par le manque d’un père, nous voulons porter la voix du grand absent de ce débat : l’enfant.

Médecins, psychologues, psychanalystes, éducateurs, enseignants, infirmiers scolaires, médiateurs familiaux, responsables associatifs et humanitaires ou orphelins de père, nous sommes témoins, quotidiennement, des répercussions de l’absence ou de la défaillance du père pour de nombreux enfants et adultes, et leurs conséquences douloureuses – dramatiques dans certains cas – pour l’enfant et pour toute la société. Les personnes en situation de précarité ou d’exclusion ont bien souvent souffert du manque d’un parent ; un tiers des familles monoparentales vit sous le seuil de pauvreté.

Les Français sont profondément attachés à la figure du père : 91% considèrent que les pères ont un rôle essentiel pour les enfants, 89% que l’absence du père marque toute la vie. Pour 79% des Français, les enfants qui n’ont pas connu leur père, pour diverses raisons, sont défavorisés par rapport aux enfants qui ont connu à la fois leur mère et leur père*.

  Source: www.tugdualderville.fr

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