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CPDH-Médias

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Lors de sa session de printemps, du 10 au 14 avril, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe devrait se prononcer pour la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes. Chistophe Foltzenlogel, juriste du Centre Européen pour la loi et la Justice, explique les enjeux de cette décision.

Cette institution, tout-à-fait distincte de l’Union européenne et qui compte 47 États membres, vote régulièrement des résolutions et recommandations non contraignantes principalement en matière de droits de l’homme, pour tous les États européens, à l’exception du Bélarus. Ce vendredi 14 avril 2019, la sénatrice belge Petra De Sutter présentera son rapport assorti d’un projet de recommandation intitulé :« Don anonyme de sperme et d’ovocytes : trouver un équilibre entre les droits des parents, des donneurs et des enfants ».

FIV homologues ou FIV hétérologues ?

Afin de faire consensus, le rapport se contente de prendre acte de l’existence dans de nombreux pays européens de l’utilisation des techniques de procréations médicalement assistées. Il s’agit pour des couples, généralement stériles, de faire appel à des médecins pour pratiquer des fécondationsin vitroavec insémination de l’embryon fécondé dans l’utérus de la mère. Si cette fécondation peut être dite homologue, c’est-à-dire faite avec le sperme de l’époux et un ovule de la mère qui sera inséminée, elle peut être aussi hétérologue, c’est-à-dire faite avec le sperme d’un donneur, tiers et/ou l’ovule d’une donneuse, par principe anonyme.

Connaitre son donneur : une demande de plus en plus fréquente

  Source: www.genethique.org

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La prostitution adolescente s’amplifie considérablement ces dernières années. Des professionnels du monde judiciaire et des associations déplorent une banalisation et un "phénomène Zahia".

Julia le faisait pour mettre de l’argent de côté "pour plus tard après l’école", Pauline est tombée dedans parce "que tout le monde le fait". Deux victimes parmi beaucoup d’autres d’une nouvelleprostitution adolescente qui s’amplifie considérablement en région parisienne.

 "100 euros l’heure, 50 la demi-heure"

 À 17 ans, Julia (tous les prénoms sont modifiés) se prostituait les week-ends, pendant les vacances scolaires, le mercredi après-midi quand elle n’avait pas cours. Comme souvent dans ces affaires, elle est tombée amoureuse d’un garçon qui lui a vite proposé de devenir "escort".Il trouvera les clients, fixera les tarifs –100 euros l’heure, 50 la demi-heure– et ils partageront les gains. Comme souvent aussi, elle n’en a guère vu la couleur.

Pourquoi accepter?? Comment se retrouve-t-on à enchaînercinq clients le samedi après-midi?? "J’ai du mal à répondre", dira la lycéenne aux enquêteurs après l’interpellation du couple. "Parfois ça se passe bien, parfois je pense qu’au temps qui passe et à l’argent que je me fais".

  Source: www.sudouest.fr

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Alors que la ministre Nathalie Loiseau et le député macroniste Aurélien Taché se sont prononcés pour une "GPA éthique", Marie-Anne Frison-Roche, professeure de droit à Sciences Po, rappelle le principe d'indisponibilité du corps humain consacré par le droit français. "La GPA éthique, ce serait comme de l'esclavage éthique", estime-t-elle.

Professeure de droit à Sciences Po Paris, Marie-Anne Frison-Roche est membre du Collectif pour le respect de la personne (CoRP), qui milite contre la pratique des mères porteuses.Elle répond à nos questions sur une éventuelle légalisation en France de la gestation pour autrui (GPA), en faveur de laquelle se sont récemment prononcés la ministre Nathalie Loiseau et le député macroniste Aurélien Taché.

Marianne : La ministre Nathalie Loiseau et le député macroniste Aurélien Taché se sont prononcés pour une « GPA éthique ». Qu’en pensez-vous ?

Marie-Anne Frison-Roche :Cette notion de« GPA éthique »ne peut pas exister en droit français. C’est le fait même que la gestation pour autrui soit « pour autrui » qui la rend contraire au droit, quelles qu’en soient les conditions. Cette pratique porterait clairement atteinte aux êtres humains que sont les femmes en les considérant comme des objets, ce qui est interdit par le droit français. Le Cour de cassation a consacré en 1991 ce principe d’indisponibilité du corps humain et le législateur a expressément interdit le recours à la GPA en 1994.

  Source: www.marianne.net

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