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Procréation / contraception

Procréation / contraception

A l’approche des élections européennes, et à l’encontre de la « propagande médiatique [sur la GPA] défiant toute déontologie », la Coalition internationale pour l’abolition de la maternité de substitution (CIAMS « qui réunit des organisations féministes »), « demandent aux listes politiques de s’engager fermement sur ce sujet », « non seulement en réaffirmant la condamnation de la maternité de substitution, mais aussi en œuvrant pour son abolition ».

En Europe, la plupart des pays interdisent la GPA, « en application des textes internationaux sur les droits humains » : Allemagne, Autriche, Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, France, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Slovaquie, Slovénie, Norvège, Roumanie et Suède. Mais trois pays l’ont légalisée : Grande-Bretagne, Grèce et Portugal, et cinq pays la tolère : Albanie, Belgique, Irlande, République tchèque et aux Pays-Bas. De fait, le « recours à la GPA transfrontière met en échec toutes les législations prohibant cette pratique ». Pourtant, si la GPA « porte atteinte à l’intégrité et à la dignité des personnes en France, en Italie, en Allemagne, en Espagne, elle porte atteinte à la dignité de toutes les personnes qui sont amenées à la pratiquer, ailleurs dans le monde ».

  Source: www.genethique.org

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Selon les informations du quotidien Aujourd'hui en France, le journaliste et animateur Marc-Olivier Fogiel a confié au producteur Mathieu Tarot le soin de travailler à une adaptation de Qu’est-ce qu’elle a ma famille? Un ouvrage vendu à environ 30 000 exemplaires.

Avec son mari François, il est devenu père de deux petites filles nées d’une GPA éthique aux États-Unis. Il raconte dans l'ouvrage les origines de cette décision, comment il a dépassé ses propres a priori et pris le parti de la famille. Les obstacles. Les inquiétudes. Les joies.

  Source: *www.leblogtvnews.com

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Dans une décision rendue le 17 avril, le Conseil d’Etat confirme la limite fixée par l’Agence de Biomédecine concernant l’âge du père pour une procréation médicalement assistée : 59 ans.

Ce jugement concernait une affaire remontant à 2016 : un couple dont l’homme était âgé de 61 puis 63 ans au moment des recueils de sperme, s’étant vu refuser une prise en charge en France pour une PMA, demande à l’Agence de Biomédecine l’autorisation de transférer ses gamètes vers un établissement de santé situé à Valence, en Espagne. L’ABM refuse, au motif que l’homme « ne pouvait être regardé comme étant encore en âge de procréer ». Mais si la loi fixait alors l’âge de 43 ans pour une femme, rien n’était précisé sur l’âge de l’homme, sinon qu’il devait être « en âge de procréer ».

  Source: www.genethique.org

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Cécile Eledge a donné naissance à sa petite-fille, Uma Louise Doherty-Eledge le 25 mars. Cette Américaine de 61 ans a en effet accepté de porter l’enfant souhaité par son fils homosexuel et le mari de celui.

Un couple d’homosexuels américains Matthew Eledge et Elliot Dougherty d’Omaha, dans le Nebraska cherchait une mère de porteuse pour donner naissance à leur enfant. Ils ne s’attendaient pas à ce que Cécile, la mère de Matthew, 61 ans, se porte volontaire, raconte le média américain KETV News. Aux Etats-Unis, la gestation pour autrui (ce qu'on appelle communément les mères porteuses) est autorisé, ce qui n'est pas le cas en France.

Lorsque Matthew Eledge et son mari ont annoncé à sa mère qu’ils envisageaient de créer leur propre famille, Cécile était ravie et s’est proposée pour porter l’enfant. Elle qui a déjà eu trois enfants a expliqué qu’elle avait aimé être enceinte et que le sentiment lui manquait, a rapporté BuzzFeed News.

  Source: www.ouest-france.fr

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Au terme d’un marathon nocturne, les amendements à la loi santé déposés en vue de supprimer la clause de conscience et d’élargir les compétences des sages-femmes aux IVG chirurgicales ont été abandonnées. Sans faire de vague.

Dans la nuit de de vendredi à samedi, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi santé. L’article 17 abordait les questions liées à l’avortement : statistiques, extension de la compétence des sages-femmes aux IVG chirurgicales, suppression de la clause de conscience.

Hormis les questions de statistiques, qui ne représentaient pas de réel enjeu, les autres questions, votées dans la nuit et en présence de peu de députés, n’ont pas fait l’objet de débats.

Si l’article 17, sur la suppression des bulletins statistiques IVG, a été adopté (cf. Projet de loi santé et IVG : peu d'enjeux), les deux amendements sur l’extension de la compétence des sages-femmes aux IVG chirurgicales ont été rejetés avec avis défavorable du rapporteur public et du Gouvernement. Tous deux considéraient que la compétence des sages-femmes avait déjà été élargie par la loi de santé de 2016 et qu’il n’était pas nécessaire, pour le moment, d’aller plus avant.Ils ont ajouté que la proposition ne faisait pas l’unanimité dans les syndicats de sage-femme, que l’acte était complexe et qu’il nécessitait « la présence d’un chirurgien vu les complications éventuelles ». Enfin, une enquête est en cours afin d’identifier les difficultés d’accès à l’IVG sur les différents territoires.

  Source: www.genethique.org

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Alors que l'extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules sera présenté en Conseil des ministres avant l'été, le Professeur Frydman, le père du premier bébé conçu en France par procréation médicalement assistée, appelle à un sursaut de la recherche dans le domaine de l'infertilité.

La France n’apparaît  même plus dans les grandes revues scientifiques, elle est loin derrière les pays anglo-saxons, regrette le professeur René Frydman, père du premier bébé éprouvette, c'était en 1982.

Alors que viennent de se terminer les journées de gynécologies à l'Hôpital Foch, il se demande même à quoi sert d'ouvrir la PMA à toutes les femmes (alors qu'il y est favorable) vu que les résultats français sont médiocres. Le taux de réussite en France de la PMA est en moyenne à peine de 30%. Aux États-Unis ou même en Espagne c'est plus du double.

  Source: www.franceinter.fr

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