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Procréation / contraception

Procréation / contraception

lundi, 10 juin 2019 00:00

PMA : qui choisit le donneur ?

L’ouverture annoncée de la procréation assistée à toutes les femmes rouvre la question du donneur de sperme. Qui prend la responsabilité du choix ? Médecin, parents ? Selon quels critères ?

Tribune. Le Premier ministre a donc annoncé que le gouvernement inclurait l’ouverture de la procréation médicale assistée (PMA) aux femmes célibataires et aux couples de femmes dans le projet de loi de bioéthique qui sera présenté à l’été. On sait que cette réforme soulève de nombreuses questions capitales - liées aux notions de genre, hétéronormativité, égalité des familles, etc. Mais il est une autre question qui, bien que largement maintenue sous le boisseau, est pourtant tout aussi redoutable : en quoi ouvrir la PMA pose nécessairement la question des conditions de choix des donneurs de sperme ?

  Source: www.liberation.fr

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mardi, 04 juin 2019 00:00

Bataille autour de la PMA

Au gouvernement et dans la majorité, certains poussent pour que ce texte, promesse du candidat Macron, soit examiné cette année. Mais vu l’embouteillage au Parlement, d’autres plaident pour reporter le projet après les municipales.

C’est ce qui s’appelle un coup de pression... Stanislas Guerini, le patron de LREM est monté au créneau mardi matin dans les colonnes du Figaro et sur les ondes de RTL pour plaider pour que le projet de loi sur la PMA « soit étudié avant la fin de l’année au Parlement ». Une sortie qui ne doit rien au hasard. «C’est cette semaine que le Premier ministre doit décider de son calendrier et dire quelles vont être les réformes prioritaires de l’Acte II du quinquennat. Ceux qui veulent mettre la PMA en haut de la pile poussent », résume un conseiller ministériel. Dans la coulisse, l’ambiance est donc plutôt tendue : «Il y a un rapport de force entre ceux qui souhaitent une promulgation en 2019 et ceux qui s’en foutent », assure un parlementaire.

  Source: www.leparisien.fr

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Les parents d’un jeune Américain décédé dans un accident de ski ont réclamé et obtenu de recueillir son sperme en vue de lui donner une descendance, pour perpétuer la lignée.

Aux États-Unis, Monica et Yongmin Zhu, deux parents endeuillés, ont fait une requête peu commune auprès d’un tribunal. Après le décès de leur fils Peter, ils ont demandé à obtenir ses gamètes, dans l’espoir d’élever un jour ses enfants, lui qui en désirait cinq. Cadet de l’Académie militaire des États-Unis, le jeune homme de 21 ans a étédéclaré en état de mort cérébrale le 23 février dernier après un accident de ski ayant fracturé sa colonne vertébrale.

“Nous voulons à tout prix avoir un petit morceau de Peter qui pourrait continuer à vivre et continuer à répandre la joie et le bonheur que Peter a apporté à nos vies”, ont expliqué les parents lors de la procédure judiciaire.

  Source: www.santemagazine.fr

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C’est une première judiciaire en France. Un couple a obtenu devant le tribunal de Nantes qu’une fillette née d’une mère porteuse aux États-Unis soit inscrite sur l’état civil français avec le nom de son père biologique, et celui de sa «?mère d’intention?».

 

Le tribunal de grande instance de Nantes a reconnu jeudi la«?mère d’intention?»d’une enfant née à l’étranger de gestation pour autrui (GPA), a annoncé vendredi de l’avocat de la famille, qui a évoqué une évolution «?inédite?» dans la reconnaissance de la filiation maternelle.

«?La justice française a jugé que la filiation maternelle peut être reconnue en droit français dès lors qu’est démontré que l’enfant né à l’étranger sous gestation pour autrui est issu des gamètes de la mère française qui n’a pourtant pas accouché?», a déclaré Me Matthias Pujos, l’avocat du couple et de leur fille âgée de trois ans.

  Source: www.ouest-france.fr

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Il y a tout juste un an, à la même époque, Sophie Braggins était mère porteuse, enceinte du bébé de sa meilleure amie, Toni Street, atteinte d’une maladie auto-immune, le syndrome de Churg-Strauss. Lachie, un petit garçon, a aujourd’hui presque 10 mois. Quand « je regarde Lachie, explique Sophie, je ressens quelque chose d'assez spécial. Il a une place spéciale dans mon cœur et je ne peux pas le nier ».Déjà mère de deux enfants, Sophie admet avoir l'impression qu'il est l’un des siens.

  Source: www.genethique.org

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Alors que la tendance à la maternité tardive se poursuit, de plus en plus de femmes considèrent la congélation des ovocytes comme une assurance contre l’infertilité liée à l’âge. Au Royaume-Uni, des chiffres publiés par la Human Fertilization and Embryology Authority (HFEA) confirme que la congélation des ovocytes connait un développement rapide, plus 10% l’année dernière.

Une étude a été menée à partir des données des deux cliniques de fertilité les plus importantes de Londres auprès des femmes qui, entre 2008 et 2017, ont voulu utiliser leurs ovocytes après les avoir congelés.

  Source: genethique.org

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