Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

Procréation / contraception

Procréation / contraception

Alors que la tendance à la maternité tardive se poursuit, de plus en plus de femmes considèrent la congélation des ovocytes comme une assurance contre l’infertilité liée à l’âge. Au Royaume-Uni, des chiffres publiés par la Human Fertilization and Embryology Authority (HFEA) confirme que la congélation des ovocytes connait un développement rapide, plus 10% l’année dernière.

Une étude a été menée à partir des données des deux cliniques de fertilité les plus importantes de Londres auprès des femmes qui, entre 2008 et 2017, ont voulu utiliser leurs ovocytes après les avoir congelés.

  Source: genethique.org

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

La FIV « va modifier le cours de l’évolution humaine » en permettant aux personnes infertiles d’avoir quand même des enfants. En effet, « des bébés pourraient naître avec les gènes défectueux à l’origine des difficultés à concevoir de leurs parents ». C’est ce qu'avance le Dr Hans Hanevik, chercheur en fertilité et chef du service fertilité de l’hôpital Telemark en Norvège, thèse qu’il présentera devant la Société Européenne de Reproduction et d'Embryologie (Eshre), qui doit se réunir bientôt à Vienne.

  Source: genethique.org

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

mardi, 14 mai 2019 00:00

Pourquoi je suis contre la GPA

Grain de Sel ou Grain de Poivre ? 14 mai 2019 – Eric Denimal – Pourquoi je suis contre la GPA 

Notre chroniqueur nous invite à prendre position, en amont des prochaines élections européennes.

  Source: pharefm.com

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

A l’approche des élections européennes, et à l’encontre de la « propagande médiatique [sur la GPA] défiant toute déontologie », la Coalition internationale pour l’abolition de la maternité de substitution (CIAMS « qui réunit des organisations féministes »), « demandent aux listes politiques de s’engager fermement sur ce sujet », « non seulement en réaffirmant la condamnation de la maternité de substitution, mais aussi en œuvrant pour son abolition ».

En Europe, la plupart des pays interdisent la GPA, « en application des textes internationaux sur les droits humains » : Allemagne, Autriche, Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, France, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Slovaquie, Slovénie, Norvège, Roumanie et Suède. Mais trois pays l’ont légalisée : Grande-Bretagne, Grèce et Portugal, et cinq pays la tolère : Albanie, Belgique, Irlande, République tchèque et aux Pays-Bas. De fait, le « recours à la GPA transfrontière met en échec toutes les législations prohibant cette pratique ». Pourtant, si la GPA « porte atteinte à l’intégrité et à la dignité des personnes en France, en Italie, en Allemagne, en Espagne, elle porte atteinte à la dignité de toutes les personnes qui sont amenées à la pratiquer, ailleurs dans le monde ».

  Source: www.genethique.org

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

Selon les informations du quotidien Aujourd'hui en France, le journaliste et animateur Marc-Olivier Fogiel a confié au producteur Mathieu Tarot le soin de travailler à une adaptation de Qu’est-ce qu’elle a ma famille? Un ouvrage vendu à environ 30 000 exemplaires.

Avec son mari François, il est devenu père de deux petites filles nées d’une GPA éthique aux États-Unis. Il raconte dans l'ouvrage les origines de cette décision, comment il a dépassé ses propres a priori et pris le parti de la famille. Les obstacles. Les inquiétudes. Les joies.

  Source: *www.leblogtvnews.com

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

Dans une décision rendue le 17 avril, le Conseil d’Etat confirme la limite fixée par l’Agence de Biomédecine concernant l’âge du père pour une procréation médicalement assistée : 59 ans.

Ce jugement concernait une affaire remontant à 2016 : un couple dont l’homme était âgé de 61 puis 63 ans au moment des recueils de sperme, s’étant vu refuser une prise en charge en France pour une PMA, demande à l’Agence de Biomédecine l’autorisation de transférer ses gamètes vers un établissement de santé situé à Valence, en Espagne. L’ABM refuse, au motif que l’homme « ne pouvait être regardé comme étant encore en âge de procréer ». Mais si la loi fixait alors l’âge de 43 ans pour une femme, rien n’était précisé sur l’âge de l’homme, sinon qu’il devait être « en âge de procréer ».

  Source: www.genethique.org

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

Page 2 sur 14

paypal

Information

Les informations, publications et vidéos affichées sur le site du CPDH n'engagent que leurs auteurs. Dans un souci d'informations plurielles, le CPDH les présente mais décline toute responsabilité quant à leur contenu et affirme son indépendance par rapport aux sources dont elles proviennent.