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CPDH-Médias

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mardi, 08 octobre 2019 00:00

Ceci est un mini-cerveau actif !

Pour la première fois, ce qu’on appelle un organoïde d’encéphale artificiel a développé en laboratoire une activité électrique similaire à celle d’un bébé prématuré. Une étape sans doute majeure dans la compréhension de l’objet le plus complexe de l’univers connu : notre cerveau.

Depuis dix ans, on exploite des cellules souches (qui peuvent évoluer en cellules de tous types) pour développer des structures in vitro, modélisant un organe qu’on appelle « organoïde ». Il en existe ainsi de rétine, de foie... Pour autant, jamais des organoïdes de cerveau n’avaient développé un réseau neuronal actif. Or, grâce à une amélioration de la procédure de développement des cellules souches, après quatre à six mois de culture, celles cultivées par l’équipe du génétitien Alysson Muotri, de l’université de San Diego, ont montré des indices de développement stupéfiants. Et une maturation des réseaux de neurones et de synapses jamais vue. Grâce à un algorithme capable de détecter les niveaux d’activité cérébrale de bébés prématurés, et en les comparant avec l’activité de ces organoïdes, les chercheurs se sont rendu compte que leurs trajectoires étaient similaires. « L’algorithme a donc pu prédire “l’âge cérébral” de nos organoïdes, a ainsi expliqué Alysson Muotri. Et il est proche de celui d’un bébé prématuré. »

  Source: www.parismatch.com

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La philosophe déplore «une forme de terreur intellectuelle qui affecte gravement l’état du débat public».

Le débat n’est visiblement pas «serein». Une conférence sur «L’être humain à l’époque de sa reproductibilité technique» de la philosophe Sylviane Agacinski, connue pour son opposition à la GPA, prévue ce jeudi à l’université Bordeaux Montaigne, sur le campus de Pessac, a été annulée. La direction de l’établissement a estimé que «face à des menaces violentes», elle ne pouvait «assurer pleinement la sécurité des biens et des personnes, ni les conditions d’un débat vif mais respectueux». «Cette manifestation de censure est une atteinte excessivement grave et violente à la confrontation des idées à laquelle notre université est attachée», dénonce l’Université sur son site internet.

«Je ne tiens pas à me victimiser», confie Sylviane Agacinski. Pourtant, c’est la première fois qu’une telle chose lui arrive: «Je n’ai jamais vu ça. Ce climat d’intimidation est récent.» La philosophe précise qu’elle n’en veut pas à l’université et comprend la difficulté à «résister à des groupes qui excluent toute critique, y compris celles inspirée par le respect des personnes». Elle déplore «une forme de terreur intellectuelle qui affecte gravement l’état du débat public. Il devient très difficile de débattre en France». Cet épisode n’est pas sans rappeler les remous suscités par des étudiants de gauche, en avril dernier, à l’occasion de la venue d’Alain Finkielkraut à Sciences Po. Le débat s’était finalement tenu mais sous protection policière.

  Source: www.lefigaro.fr

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Vincent Thiébaut, député LREM, a expliqué, les larmes aux yeux et en s'appuyant sur son expérience personnelle, pourquoi il était contre l'élargissement des diagnostics pré-implantatoires.


POLITIQUE - “Je pense que c’est la différence de ce que j’ai vécu, de mes enfants, qui font ce que je suis aujourd’hui.” Ce vendredi 4 octobre dans la soirée, un débat particulièrement sensible s’est invité à l’Assemblée dans le cadre de l’examen de la loi Bioéthique: faut-il autoriser ou pas le diagnostic d’une trisomie 21 avant d’implanter un embryon par PMA? La question a donné lieu à de nombreux témoignages dont celui, émouvant, d’un député LREM, personnellement confronté à cette problématique.

Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) est actuellement réservé aux couples ayant déjà eu un enfant gravement malade ou décédé en raison d’une maladie génétique (mucoviscidose, myopathie, cancer lié à un facteur génétique...). Il permet de sélectionner des embryons non porteurs de cette mutation - et seulement celle-là - pour éviter la naissance d’un deuxième enfant atteint.

Bien que la mesure ne figure pas dans le projet de loi, certains députés en ont profité pour déposer un amendement autorisant le diagnostic de la trisomie sur les embryons, avant la phase d’implantation. “Quel est l’intérêt de faire supporter à des femmes un parcours de fécondation in vitro, puis un diagnostic pré-natal et une IVG??”, a fait valoir le généticien Philippe Berta, député MoDem, co-rapporteur de la loi.

Au bord des larmes, Vincent Thiébaut (LREM) “papa de jumeaux sourds profonds à l’issue d’une maladie génétique” et nés par FIV, a reconnu s’être “longtemps posé la question” du DPI, pour la trisomie comme d’autres pathologies. Mais son avis a évolué, depuis la naissance de ses enfants.

  Source:

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