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mercredi, 19 septembre 2018 00:00

IVG : la clause de conscience ne sera pas remise en cause…« pour l’instant »

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La polémique déclenchée par les propos du Dr de Rochambeau, président du SYNGOF (Syndicat National des Gynécologues et Obstétriciens de France), qui assimilaient IVG et homicide, ont relancé le débat sur la clause de conscience qui va faire l’objet d’un « état des lieux ».

La clause de conscience : un délit d’entrave ?

Mardi, le ministre de la Santé, Agnès Buzyn a annoncé au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV que « pour l’instant » il n’était pas prévu de remettre en cause la clause de conscience. Un « pour l’instant » qui pourrait faire couler beaucoup d’encre…
En pratique, le ministre a demandé aux Agences régionales de santé (ARS) de lui fournir un « état des lieux » pour s’assurer « qu’il n’y a pas une augmentation du nombre de médecins qui font valoir la clause de conscience » et que cette dernière n’est pas une entrave à l’accès à l’IVG…

Dans Le Parisien, Agnès Buzyn a développé « oui, la clause de conscience existe pour l'instant dans la loi (…). L'obligation de ces professionnels qui font valoir leur clause est d'orienter les femmes dans les délais [mais] je ne suis pas sûre aujourd'hui qu'ils le fassent ».

  Source: jim.fr

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