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jeudi, 27 septembre 2018 00:00

Médecins anti-IVG : liberté sacrée ou abus de conscience ?

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Invoquée par ceux qui refusent de pratiquer des avortements, une clause prévue par la loi Veil fait débat. Une pétition avait déjà rassemblé 50 000 signatures, des sénateurs PS déposent ce vendredi une proposition de loi pour la supprimer.

Faut-il abroger la clause de conscience qui permet aux médecins de refuser de pratiquer l’avortement en France ? C’est ce que souhaitent plusieurs sénateurs socialistes (dont l’ancienne ministre des Droits des femmes Laurence Rossignol), qui déposent ce vendredi une proposition de loi pour supprimer cette disposition intégrée dans la loi Veil de 1975 (voir ci-dessous). Le débat a été relancé mi-septembre après les propos polémiques du président du Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France (Syngof) sur TMC. «Nous ne sommes pas là pour retirer des vies», avait déclaré Bertrand de Rochambeau avant d’ajouter : «En tant que médecin, […] la loi me protège et ma conscience aussi.» Un discours «fermement» condamné par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui appelait, quelques jours plus tard, à un «état des lieux» de l’usage de la clause de conscience en matière d’IVG. Objectif : s’assurer «qu’il n’y a pas une augmentation du nombre de médecins» qui refusent, par conviction, de pratiquer cet acte, auquel ont eu recours près de 217 000 femmes en 2017.

  Source: liberation.fr

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