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Ecologie

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ÉCOLOGIE - En l'espace de cinq mois seulement, l'Europe a consommé toutes les ressources que la nature peut lui offrir en une année, selon un rapport alarmant de l'ONG WWF. Le continent, qui absorbe 20% des bio-capacités de la Terre, vivra symboliquement à crédit dès le vendredi 10 mai.

L'Union européenne a épuisé à compter de ce vendredi 10 mai les ressources que la planète peut lui offrir pour l'année, alerte le WWF, relevant que ce "jour du dépassement" tombe plus tôt chaque année. "À partir de vendredi les Européens vivront à crédit. Cela signifie que si le monde entier vivait comme eux, l'humanité aurait consommé toutes les ressources naturelles que la planète peut renouveler en un an", souligne l'association, qui publie ce rapport avec l'ONG Global Footprint Network.

Pêche, agriculture, sylviculture, construction, empreinte carbone... si l'Humanité toute entière consommait autant que les Européens, elle aurait besoin de 2,8 planètes bleues, note le rapport. Alors que l'UE regroupe 7% de la population mondiale, elle absorbe 20% de la bio-capacité de la Terre. La situation ne cesse de se dégrader : en 1961, ce "jour du dépassement" tombait le 13 octobre. Même si les cas varient selon les régions : cette année, le Luxembourg a atteint ce cap dès mi-février, quand la Roumanie y sera mi-juin, la France, elle, aura épuisé son crédit le 15 mai. C'est "un déficit que nous continuons de creuser d'année en année, en empruntant des ressources à la Terre, aux autres pays et aux générations futures", déplore le WWF, à deux semaines des élections européennes.

  Source: www.lci.fr

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Les eurodéputés ont décidé le 18 avril que la Commission européenne devait prendre rapidement des mesures pour protéger la santé humaine et l'environnement des effets des perturbateurs endocriniens. Leur vote intervient juste après la publication d'un rapport révélant la contamination des eaux de surface de nombreux départements français par des "cocktails de pesticides perturbateurs endocriniens".

Les eurodéputés ont adopté très majoritairement (447 voix sur 502) le 18 avril 2019 une résolution demandant à la Commission européenne de renforcer son action contre les perturbateurs endocriniens (PE) qui dérèglent le système hormonal. Ils attendent qu'elle prenne " rapidement les mesures qui s'imposent pour garantir un niveau élevé de protection de la santé humaine et l'environnement contre les perturbateurs endocriniens en réduisant au maximum, dans les faits, l'exposition générale des êtres humains et de l'environnement à ces substances ". Ils veulent qu'elle formule des propositions au plus tard en juin 2020 pour combler les failles règlementaires. Il est question d'insérer des dispositions protectrices dans les règlements sur les produits cosmétiques, sur la sécurité des jouets ainsi que sur les matériaux et objets destinés à entrer en contact avec des denrées alimentaires.

  Source: www.bioaddict.fr

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Calqué sur le modèle de la fast food, l’industrie de la fast fashion produit des vêtements de qualité médiocre à un rythme affolant. Presque une nouvelle collection toutes les semaines, à cette vitesse impossible de rester tendance. Mais quel est l’impact de la fast fashion sur le monde et comment pouvons nous changer les choses à notre échelle ?

Le triomphe des enseignes de fast fashion 

Les enseignes de la fast fashion se multiplient à travers le monde,  nous sommes friands de style. Look de star pour budget minime, s’habiller pour être, sans avoir besoin de débourser des fortunes, pouvoir changer de vêtements en fonction des dernières tendances, voila notre addiction.   

Et quelle addiction !  L’infographie publiée par TradeMachines revient sur notre boulimie pour des vêtements peu chers et les conséquences de cette maladie. Parmi lesquelles notamment, l’impact écologique de la fast fashion mais aussi l’injustice sociale qui frappe les milliers de personnes qui cultivent les matières premières et confectionnent nos vêtements.  

Le coton : plante aquavore et gourmande en vie humaine 

Le coton, fibre naturelle cultivée un peu partout dans le monde, principalement en Asie et en Afrique a besoin d’un climat chaud et humide. C’est l’une des cultures les plus gourmandes en eau, l’irrigation de ces cultures à par exemple asséché la mer d’Aral.   

De plus, des quantités monstrueuses de pesticides sont aspergés sur les cultures de coton, ces herbicides et pesticides s’infiltrent dans les cours d’eau et modifient notre ADN. Les taux de cancers détectés dans les régions où la culture du coton est intensive est anormalement élevé.  

L’infographie met en lumière d’autres cas où l’être humain est relayé au second plan dans cette industrie ou la recherche du profit est le maître mot. L’exemple le plus frappant est certainement les conditions de travail dans lesquelles évoluent les employés des usines de confection.  

Les chaînes d’approvisionnement sont soumises à une forte pression afin de faire baisser drastiquement les coûts pour le consommateur final. Ca se répercute sur le salaire des employés. Payé une misère, ils sont obligés de se soumettre à des cadences de production infernales, certains s’évanouissent même de fatigue.  

  Source: www.corsenetinfos.corsica

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vendredi, 12 avril 2019 00:00

Abattage du droit

Comme tant de Français, j’aime les arbres ! À la mort des marronniers de mon enfance, j’étais triste. Et quelle stupeur quand toute une ligne d’érables que dorait le soleil couchant a été abattue près de chez moi ! Euthanasiés à la tronçonneuse pour faire du bois de chauffage, ces arbres, m’a-t-on dit, étaient devenus trop vieux, dangereux. Je me console avec le chêne-liège trois fois centenaire du village voisin, protégé comme arbre remarquable.

Pourtant, j’ai tiqué devant la « déclaration des droits de l’arbre » proclamée, le 5 avril, à l’Assemblée nationale, par une association. On l’aurait intitulée sauvegarde des arbres, j’applaudirais. Mais peut-on accorder des droits à un végétal ? Une chose est de protéger la nature, pour la joie des hommes, ou seulement pour la beauté et l’équilibre de la Création, une autre est de tomber dans l’animisme.

  Source: www.tugdualderville.fr

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L'Assemblée nationale vient de proclamer un texte qui fait de l'arbre un «être vivant sensible», qui a droit «au respect de son intégrité physique, aérienne et souterraine». Et c'est tout à fait sérieux.

La France, pays de la Déclaration des droits de l'homme du 26 août 1789, vient de franchir un pas supplémentaire et tout à fait sérieux dans le domaine des droits du vivant sur cette planète. Le 5 avril dernier, l'Assemblée nationale a proclamé une «Déclaration des droits de l'arbre», qui risque de faire sourire bien des Suisses. Il compte cinq articles qui précisent leurs droits.

  Source: www.lematin.ch

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Selon un sondage publié ce lundi 1er avril par l'association "Agir pour l'environnement, une grande majorité de Français souhaitent voir interdit les couverts, pailles et autres contenants alimentaires en plastique.

Le plastique est un poison d'avril et il faut s'en débarrasser. Aujourd'hui 1er avril, l'association "Agir pour l'environnement" publie un sondage et ce n'est pas une blague. Il démontre qu'une large majorité des Français veulent que le plastique à usage unique soit interdit. L'idée a fait son chemin puisque 88% des personnes interrogées sont prêtes à se passer du plastique. De toutes façons, ce sera la règle à partir de l'an prochain, les assiettes, les gobelets et les coton-tiges seront interdits en France et un an plus tard, ce sera le tour des couverts, les pailles et certains contenants alimentaires.

  Source: www.rtl.fr

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