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Le groupe WarnerMedia a annoncé jeudi qu’il pourrait cesser de tourner dans cet État de l’Est américain si celui-ci durcit les conditions d’accès à IVG, rejoignant d’autres géants américains du divertissement qui ont déjà exprimé leurs préoccupations sur ce sujet.

L’affaire est à prendre au sérieux. Le groupe Warnerpourrait stopper toute son activité dans l’État de Géorgie si les conditions d’accès à l’IVG se voyaient réduites. Comme d’autres États américains, la Géorgie vient en effet d’adopter une loi interdisant les avortements dès que les battements du cœur du fœtus sont perceptibles. Cela correspond environ à la sixième semaine de grossesse, un stade où bien des femmes ignorent encore qu’elles sont enceintes. La loi géorgienne est censée entrer en vigueur en 2020, sauf invalidation par la justice.

  Source: www.lefigaro.fr

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Un amendement au projet de loi Santé visant à contrôler l’accès effectif à l’interruption volontaire de grossesse a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, sans débat ni proposition de prévention.

Cet amendement dispose que le gouvernement doit remettre au Parlement, dans un délai de 6 mois après la promulgation de la loi, un rapport sur «  l’accès effectif à l’interruption volontaire de grossesse et sur les difficultés d’accès rencontrées dans les territoires, y compris celles liées aux refus de pratiquer une interruption volontaire de grossesse par certains praticiens. »

En ligne de mire, la clause de conscience des professionnels de santé que certains entendent faire supprimer. En effet, des amendements avaient été déposés contre l’avis du gouvernement en commission des affaires sociales pour supprimer cette clause spécifique concernant l’acte d’avortement. Si ces amendements ont été rejetés, cette demande de rapport est une manière de revenir par la fenêtre et de mettre le corps médical sous pression de manière particulièrement injuste. 

  Source: www.alliancevita.org

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ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

QUINZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 30 avril 2019 demandant l’extension de la pratique de l’interruption volontaire de grossesse instrumentale aux sages-femmes, (Renvoyée à la commission des affaires sociales, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.) présentée par Mesdames et Messieurs Mathilde PANOT, Clémentine AUTAIN, Caroline FIAT, Bastien LACHAUD, Jean-Luc MÉLENCHON, Danièle OBONO, Loïc PRUD’HOMME, Adrien QUATENNENS, Jean-Hugues RATENON, Sabine RUBIN, Bénédicte TAURINE, députés.

– 2 – EXPOSÉ DES MOTIFS MESDAMES, MESSIEURS, L’égalité femmes-hommes, grande cause du quinquennat d’Emmanuel Macron, ne saurait être assurée sans protection du droit des femmes à disposer de leur corps. En France, le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) a été sécurisé par un ensemble de dispositions au cours du quinquennat précédent : gratuité totale de l’acte médical, extension du délit d’entrave à l’IVG, et possibilité pour les sages-femmes d’exercer des IVG médicamenteuses (loi de modernisation de notre système de santé, 2016). Pourtant, en ce qui concerne les IVG instrumentales pratiquées entre la huitième et la quatorzième semaine d’aménorrhée, elles peuvent uniquement être réalisées par un médecin.

  Source: www2.assemblee-nationale.fr

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