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CPDH-Médias

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FIGAROVOX/TRIBUNE - La juriste Olivia Sarton alerte sur un volet moins commenté du projet de loi bioéthique, dont l’examen est en cours à l’Assemblée: la possibilité pour les chercheurs de créer des embryons mêlant des cellules humaines et animales.

Olivia Sarton est une ancienne avocate, directrice juridique adjointe de l’association «Juristes pour l’Enfance».

Lorsque je jette mes bouteilles en verre dans le conteneur prévu à cet effet, je suis divertie par un autocollant apposé là par un militant de la cause antispéciste. On y voit une vache échanger avec un cochon: «Dis, tu crois vraiment, toi, que de plus en plus d’humains décident de ne plus nous manger?» dit la première. «Bien sûr», répond le cochon, «Tiens regarde, là devant, j’en vois un sur qui on peut compter».

Devant cet engagement des antispécistes pour défendre leur cause, il est étonnant de ne pas les avoir entendus s’exprimer sur le projet de loi bioéthique en cours d’examen devant le Parlement depuis le 24 juillet 2019 .

En effet, ce projet de loi ouvre grande la porte dans son article 15 à la création de chimère animal-humain, c’est-à-dire d’embryon mêlant des cellules humaines et des cellules animales. Ce n’est rien moins que la tentation originelle - et donc bien peu originale - de l’homme de se vouloir créateur, à l’égal de Dieu, qui semble en cours de réalisation.

  Source: amp.lefigaro.fr

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vendredi, 27 septembre 2019 00:00

La loi bioéthique en débat

Alors que le projet de loi sur la bioéthique est actuellement en cours de discussion à l'Assemblée nationale, j'ai voulu exprimer ce qui m'anime sur ces enjeux et j'ai proposé à Martine Huot-Marchand d'exposer sa propre sensibilité. Dominique Potier

Notre venue au monde et la fin de vie ont ceci de commun qu'elles éclairent particulièrement le sens profond de notre humanité personnelle et commune.

C'est à ces frontières de l'intime et de l'universel que le projet de loi sur la bioéthique envisage d'ouvrir de nouveaux possibles. Le temps est venu pour chacun d'entrer en conscience dans le débat.

Je crois profondément à une éthique du dialogue : nous pouvons partager nos doutes et nos convictions sans violence, ni blessure. A ces conditions et au-delà même du vote final, notre démocratie peut sortir grandie du débat qui s'annonce.

Cinq balises jalonnent mon propre chemin...

  Source: /www.dominiquepotier.com

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Les préparatifs de la marche unitaire avancent à grand pas.
 
Les associations organisatrices de l’événement appellent les Français à se rassembler à partir de 13h place Edmond Rostand, c’est-à-dire à quelques mètres du Sénat. Il s’agit de rappeler que le projet de loi bioéthique n’en est qu’au tout début d’un très long processus, le gouvernement prévoyant le vote définitif du projet de loi pour l'été 2020. Tout est encore possible. Les manifestants, inquiets des conséquences de ce qui n’est encore qu’un projet de loi, sauront faire entendre leur voix devant le Sénat où le texte devrait être discuté en 1ère lecture en séance publique en janvier prochain.
 
Ainsi, tous les Français, au-delà de leurs différences, sont invités à se rassembler pour manifester leurs inquiétudes sur un projet de loi qui n’est rien d’autre qu’un projet de société qui s’imposerait à tous. La PMA sans père, l’autoconservation des ovocytes, la régularisation facilitée de la GPA… autant de sujets qui inquiètent profondément les Français. La grossesse n'est pas un commerce et le développement d'un marché lucratif de la procréation est indigne du "pays des Droits de l'homme". Pour construire ensemble la société que nous laisserons à nos enfants et petits-enfants, il faut avoir le courage de dire non à tout ce qui entraînerait la marchandisation de l’humain.
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