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CPDH-Médias

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Comme Vincent Lambert, ils sont 1500 en France, cérébro-lésés. Le Figaro publie l’histoire de trois d’entre eux. Ils vivent à la maison, avec leurs proches.

Jean-Pierre Adams, ancien international de football, 70 ans maintenant, est diagnostiqué en état végétatif depuis 1982 à la suite d’une erreur d’anesthésie intervenue pour une banale opération du genou. « Après de brefs passages à l’hôpital, d’où elle l’a exfiltré en 1983 après qu’il y a développé des escarres », Bernadette Adams a toujours gardé son mari à domicile : «Là-bas, on ne s’occupait pas de lui : il avait perdu 11 kilos quand je l’ai repris». Le footballeur pèse aujourd’hui 70 kilos. « C’est bien la preuve qu’il a de l’appétit. Alors, arrêter de le nourrir... Jamais ! ». Elle n’a pas renoncé à le voir retrouver sa lucidité : « J’ai toujours l’espoir de quelque chose. Pourquoi pas ? ». Elle lui prépare un bol mixé de fraises : « Il aime ça et il me le fait bien comprendre», explique Bernadette Adams qui craint plus que tout de mourir avant son époux.

  Source: www.genethique.org

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L’imbroglio familial, médical, juridique et politique autour de la situation de Vincent Lambert a provoqué des déclarations surprenantes de certaines autorités publiques qui incitent les Français à rédiger leurs directives anticipées « pour éviter de subir un acharnement thérapeutique ». C’est méconnaître la législation sur les droits des patients et la fin de vie, et le sens et l’utilité de ces directives anticipées.

Rédiger ses « directives anticipées » est une démarche difficile, pratiquement impossible à réussir sans explications. Un sondage Alliance Vita-IFOP a montré en 2017 qu’une immense majorité de Français (86 %) n’avait pas fait cette démarche, dont le sens peut être mal interprété. C’est la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, dite loi Leonetti, qui a instauré la possibilité pour toute personne majeure de rédiger ses « directives anticipées » tout en confirmant et précisant la possibilité, instaurée par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades, de désigner une « personne de confiance », tout cela en prévision de situations où elle ne serait plus en mesure de s’exprimer. La révision de la nouvelle loi du 2 février 2016, « créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie », dite Claeys-Leonetti, a rendu ces directives « contraignantes », c’est-à-dire non plus seulement indicatives, mais pas non plus opposables, ce qui aurait été absurde : un patient peut-il devenir le prescripteur, par anticipation, de ses traitements, et son médecin un exécuteur de ses prescriptions anticipées ?

  Source: fr.aleteia.org

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Atlantico : Un slogan réapparaît régulièrement, surtout sur les réseaux sociaux, lorsque le débat public touche à une question qui concerne le corps féminin (IVG, PMA, etc.) : le "no uterus, no opinion". Il consiste à interdire à tout homme d'exprimer son opinion, justement parce qu'il est homme. Si l'on applique le principe logique de cet argument à d'autres débats, n'aboutit-on pas à une formule antidémocratique ? Les "féministes" qui l'utilisent ne se contredisent-elles pas ainsi en l'utilisant ?

Bérénice Levet : Que les hommes aient leur mot à dire sur l’extension de la PMA aux femmes célibataires et aux couples de femmes, c’est la moindre des choses !  Si ce projet de loi est adopté, il ratifie l’éviction du père, et laisse entendre qu’il n’est jamais qu’optionnel.

Je ne me demande d’ailleurs jusqu’à quel point les Français que l’on dit acquis à 66% à ce projet de loi,  prennent bien la mesure de ce qui se joue avec cette extension.  L’existence, la présence d’un père deviennent optionnelles. Des enfants orphelins de père, il y en a, il y en a toujours,  mais ce sont des accidents de la vie. Ici, il s’agit de priver volontairement,  au motif  qu’on se refuse à toute relation sexuelle avec un homme, un enfant de père.  Les hommes sont peut-être donc les premiers concernés dans cette affaire.

Mais évidemment que ces questions sur lesquelles les hommes ne sont pas autorisés à s’exprimer par ce féministe radical, l’IVG comme la PMA, sont des questions de civilisation. Elles décident du monde dans lequel nous vivons, et voulons vivre. Il est donc impensable que seul un groupe ait voix au chapitre. Un tel énoncé vise de toute façon à proscrire toute conversation civique, à confisquer par avance tout débat, pour faire référence à l’ouvrage, qu’il faut lire impérieusement, du psychiatre Christian Flavigny (Editions Salvator). Je me demande bien ce que ces féministes font des femmes qui n’ont pas d’utérus et de celles qui, comme moi, s’écartent de leur droit chemin.

  Source: www.atlantico.fr

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