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CPDH-Médias

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Du cannabis pourra désormais être prescrit aux patients en fin de vie. Joints sur ordonnance ? Non, « les produits prescrits seront destinés à être inhalés, sous forme d'huile ou de fleurs séchées, ou ingérées, sous forme de solutions buvables à partir de gouttes ou capsules d'huile »détaillel’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM).

Cette prescription sera« très encadrée »et limitée aux patients« en impasse thérapeutique ».Concrètement, les cas potentiellement concernés sont : certaines formes d’épilepsie résistantes, certains effets secondaires de chimiothérapie, les contractions incontrôlées de sclérose en plaque, certaines pathologies du système nerveux central, et les soins palliatifs.

Il s’agit d’une expérimentation,un « test en situation réelle ». L’ANSM a donné son accord le 11 juillet dernier, suite à l’avis positif duComité Scientifique Spécialisé Temporaire (CSST, créé en septembre 2018 pour évaluer la pertinence du cannabis« dans le traitement de certains pathologies ou pour soulager certains symptômes ».

Le CSST a recommandé que ces prescriptions spéciales soient effectuées par des médecins volontaires et spécialement formés, exerçant uniquement dans des« centres de référence ».

D’ici 2020, des modifications devront être apportées au Code de la Santé publique, qui règlemente notamment la possession et la commercialisation des substances stupéfiantes.

  Source: genethique.org

Un retraité russe vient de découvrir qu’il vit depuis 60 ans avec un demi-cerveau. Cet ingénieur retraité, ancien militaire, a dû passer un scanner suite à un léger AVC. Les médecins ont découvert avec stupeur que l’homme n’avait pas de cerveau gauche. Les spécialistes estiment que cette anomalie date du stade embryonnaire, probablement causée entre autre par le tabagisme de sa mère. La technologie des années 50 n’avait pas permis de détecter ce problème de développement.

Il a par ailleurs été prouvé qu’il était possible de vivre après une hémisphérectomie, -ablation ou déconnexion d’une moitié du cerveau. Cette intervention chirurgicale peut s’avérer nécessaire dans le cadre de certaines pathologies comme l’épilepsie, afin de stopper les crises. Mais dans le cas de cet homme, il s'agirait d'une "malformation" de naissance. Le Dr Anikina, du Burnasyan Federal Medical Biophysical Centre, explique qu’à ce stade de la grossesse,« les fonctions du cerveau de l'embryon ne sont pas encore attribuées à telle ou telle partie » :« alors qu’une moitié était endommagée, la seconde a simplement pris la main sur toutes les fonctions ».

« À l'heure actuelle, les médecins auraient probablement conseillé une IMG, par prudence »expliquent les spécialistes qui ont analysé son cas. Pourtant l’ingénieur retraité a servi plusieurs années dans l’armée rouge, avant de travailler en usine. Il est père de deux enfants. « J’ai mené une vie normale, rien ne m’inquiète du tout. »

  Source: genethique.org

vendredi, 19 juillet 2019 00:00

PRÉVENIR LES CONDUITES À RISQUE DE TRAITE

La prévention auprès des jeunes joue un rôle déterminant dans la lutte contre la traite à des fins d’exploitation sexuelle. Elle permet aux mineurs de se préserver des risques en connaissance de cause. Mais la sensibilisation en milieu scolaire se heurte aux a priori des parents et enseignants, alors qu'elle concerne les programmes de l’Education Nationale. Aujourd’hui, les mentalités évoluent et le contexte semble plus propice à ces actions de prévention.

Nicolas Bezin : Qu'est-ce qui lie exploitation sexuelle et traite en ce qui concerne les enfants ?
Arthur Melon : Pour qualifier l’infraction de traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, le droit nécessite de prouver l’existence de moyen de coercition exercé à l’encontre des victimes. Dès lors, les infractions de proxénétisme peuvent être qualifiées de traite. Toutefois, s’agissant des victimes mineures, pour qualifier la traite, il n’est pas nécessaire de prouver l’existence de moyen de coercition. En conséquence, légalement, tout mineur (0-18 ans) victime de proxénétisme peut être automatiquement considéré comme victime de traite des êtres humains.

N. B. : Pourquoi mettez-vous l’accent sur la prévention pour lutter contre l’exploitation sexuelle ? 
A. M. : Nous nous sommes rendu compte que lorsqu’un adolescent tombe dans l’exploitation sexuelle, il est très difficile de le convaincre de s’en extraire. Nous considérons donc qu’il est alors bien tard pour agir, et qu’il vaudrait mieux intervenir en amont. Nous constatons également que beaucoup de jeunes qui adoptent des conduites à risque d’exploitation sexuelle, ont subi auparavant des traumatismes d’ordres sexuel ou sentimental qui auraient certainement pu être évités s’il y avait eu des actions de prévention auprès de ces jeunes. Pour nous, les conduites à risque ne sont que les symptômes d’un mal plus profond. Dans ce cas, la prévention permet de limiter les risques en amont, en s’attaquant aux causes qui mènent à l’exploitation.

  Source: contrelatraite.org

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