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CPDH-Médias

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« Nul ne peut entraver le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse ». Ce sont ces termes que des députés socialistes et apparentés, France insoumise, gauche démocratique et républicaine, souhaitent ajouter à la constitution en déposant une proposition de loi pour « empêcher quiconque de pouvoir entraver l’exercice de ce droit fondamental ». Se targuer d’intégrer un droit dans la constitution, c’est vouloir lui donner, dans la hiérarchie des normes, la valeur la plus haute, ce serait un peu comme l’écrire dans le marbre.

  Source: genethique.org

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Vincent Lambert est mort. La nouvelle est tombée ce matin. Ces derniers jours, la question s’imposait au saut du lit : est-il encore vivant ? Malgré la détermination de ses parents, de ceux qui l’entouraient, rien n’a pu sauver cet homme vivant, grand handicapé, qu’aucune machine ne maintenait en vie ; cet homme qui tournait la tête quand on l’appelait, qui vivait sous clé dans un hôpital et qu’un médecin a fini par laisser mourir de faim sous sédation, pour épargner aux vivants, le spectacle d’une trop cruelle agonie.

Qu’avait-il fait pour mériter une mort qu’avec l’abolition de la peine capitale, on se défend d’éviter aux plus terribles de nos criminels ? La maladie, la fragilité, la vulnérabilité sont-ils devenu des délits ?

  Source: genethique.org

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« Madame Lambert, ici le cabinet de la Ministre de la santé, Madame Marisol Touraine souhaite vous parler. (…) Je suis tout de même impressionnée par le fait qu’une ministre me parle en direct et, en même temps tout me semble si surréaliste. Je comprends que l’histoire de Vincent soit devenue un enjeu politique … ». C’est par ces mots que commence le chapitre « le CHU suivra » du livre écrit par Rachel Lambert, en 2016 (« Parce que je l’aime, je veux le laisser partir »). L’épouse de M. Lambert désirait depuis plusieurs années l’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation de son mari, mais ce qui restera sidérant dans cette affaire familiale c’est l’ingérence de l’Etat, qu’avoue, dès 2016, Rachel Lambert. Pourquoi un tel engagement politique ? Pourquoi le double discours du gouvernement et du chef de l’Etat qui avait déclaré le 20 mai dernier que la décision de suspendre les traitements de Vincent Lambert ne lui appartenait pas et, par ailleurs, les actes de la ministre de la santé et des solidarités qui a saisi la cour de cassation pour mettre fin aux jours d’un homme qui ne lui appartient pas mais dont elle a fait « sa chose » ? Le Président avait écrit le 20 mai 2019 sur sa page Facebook : « Nous devons aujourd’hui une chose à Vincent Lambert et à sa famille : le respect de leur intimité et de leur douleur”. Ces mots qui glissaient alors dans les médias comme l’eau sur les mains de Ponce Pilate, ont désormais trouvé l’accent hypocrite qui leur manquait encore. L’Etat qui a créé de toutes pièces « l’affaire Vincent Lambert » a certes tué Vincent Lambert  mais pas « l’affaire » ! En sortant de sa neutralité, l’Etat depuis longtemps s’est discrédité.

Le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH) exprime sa compassion aux parents de M. Vincent Lambert et à tous ceux qui se sont engagés et qui continueront à s’engager dans la défense des personnes en grave situation de handicap.

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