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CPDH-Médias

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Adoptée à 359 voix pour, 114 contre et 72 abstentions, le projet de loi n’a subi que peu de changements.

Les dernières tirades sur les conséquences de la loi, puis un vote sans appel suivi de quelques applaudissements. Mardi 15 octobre, les 545 députés présents à l’Assemblée nationale ont adopté en première lecture, par 359 voix pour, 114 contre et 72 abstentions, le projet de loi de révision de la bioéthique.

Une première étape est ainsi franchie par ce « texte de tous les dangers », comme l’avait qualifié lui-même Emmanuel Macron, le 16 septembre, devant ses troupes. Le terrain avait été largement déminé en amont. De nombreux avis et rapports, la convocation d’Etats généraux, une mission parlementaire et les travaux d’une commission spéciale ont précédé ce vote solennel, qui intervient lui-même après l’examen des 32 articles du texte. Les trois ministres concernées (Agnès Buzyn à la santé, Nicole Belloubet à la justice et Frédérique Vidal à la recherche) l’ont défendu pied à pied, en particulier Mme Buzyn.

  Source: www.lemonde.fr

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Cet accord a été signé mardi par la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher, les industriels, les distributeurs de jouets et des associations.

Jeux de construction, déguisements, peluches... D'ici quelques semaines, les rayons des magasins spécialisés se rempliront à nouveau de toutes sortes de jouets, en prévision des fêtes de Noël. Mais cette année, pas question pour le gouvernement de voir des étalages genrés bleus ou roses. Fini l'éternel cliché des "poupées pour les filles, voitures pour les garçons".  

Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, a signé ce mardi une "Charte pour une représentation mixte des jouets", avec les industriels, les distributeurs de jouets et des associations, pour faire reculer les stéréotypes de genre dans l'univers des jouets. À travers cette charte, l'ensemble de la filière s'engage à fournir des efforts "mesurables" pour améliorer la représentation mixte des jouets, a souligné dans un communiqué la Fédération française des industries jouet/puériculture (FJP).  

  Source: www.lexpress.fr

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« Nous contestons aujourd’hui ce projet de loi qui est devenu un guet-apens de toutes les revendications les plus outrancières puisque nous pourrons modifier le génome des embryons humains, nous pourrons fabriquer des embryons chimères, mi-animal, mi-homme. »

Si l’on associe aisément le projet de loi de bioéthique à la question de l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires, il n’en reste pas moins que de nombreux autres sujets seront examinés dans le cadre de la révision de cette loi. Entre autres, l’article 17, qui prévoit la création d’embryons chimères (homme-animal).

Blanche Streb en faisait état devant les journalistes lors de la manifestation du 6 octobre à Paris.

« Nous contestons aujourd’hui ce projet de loi qui est devenu un guet-apens de toutes les revendications les plus outrancières puisque nous pourrons modifier le génome des embryons humains, nous pourrons fabriquer des embryons chimères, mi-animal, mi-homme. »

« N’importe quoi ! » s’emportait une journaliste de Quotidien, lors de l’émission du 7 octobre. Mais ce n’est pas le cas. Non, Madame Blanche Streb ne dit pas « n’importe quoi » quand elle parle des « embryons chimères ».

L’article 17 porte sur « la possibilité d’utilisation des outils de modification ciblée du génome en recherche fondamentale ». Ainsi désormais, selon Hervé Chneiweiss, président du comité d’éthique de l’Inserm, « l’article 17 clarifie les choses. Il confirme à présent l’interdit de toute greffe sur des embryons humains ». Mais l’inverse, c’est-à-dire, l’implantation de cellules humaines sur l’embryon animal est désormais possible.

  Source: www.infochretienne.com

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