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mercredi, 26 avril 2017 00:00

Le Conseil de l'Europe se penche sur l'édition génétique de l'embryon

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Vendredi 24 mars 2017, la Commission des questions sociales, santé et développement durable du Conseil de l’Europe étudiera une nouvelle fois un rapport de la sénatrice belge Pétra De Sutter sobrement intitulé « Le recours aux nouvelles technologies génétiques chez les êtres humains ». Le précédent titre, plus explicite, « Des êtres humains génétiquement modifiés », a été modifié par la Commission le 30 novembre 2016.

Le 13 octobre 2016, la Commission des questions sociales avait entendu Mme De Sutter une première fois pour présenter son mémorandum introductif et confidentiel, comme lorsqu’elle présentait ses rapports sur la gestation pour autrui (cf. GPA : Quelle éthique au Conseil de l’Europe ?). 

Dans la proposition de recommandation jointe, on pouvait apprendre qu’« avec ces techniques, il est plus facile d’insérer, de retirer et d’éditer des gènes, mais les conséquences pour les enfants qui naîtront, pour le génome humain et pour les générations futures ne sont pas encore connues. » En effet, les avancées scientifiques en matière d’édition du génome permettent aujourd’hui de féconder un ovule hybride avec du matériel génétique de deux femmes par exemple. L’intérêt principal de cette technique est d’éviter que la mère ne transmette à son enfant une maladie génétique contenue dans son ovule. Le « matériel génétique défaillant » est retiré et remplacé par des mitochondries saines d’une donneuse préalablement à la fécondation in vitro.L’enfant issu de cette fécondation a donc génétiquement trois parents.

  Source: genethique.org

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