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CPDH-Médias

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Vincent Thiébaut, député LREM, a expliqué, les larmes aux yeux et en s'appuyant sur son expérience personnelle, pourquoi il était contre l'élargissement des diagnostics pré-implantatoires.


POLITIQUE - “Je pense que c’est la différence de ce que j’ai vécu, de mes enfants, qui font ce que je suis aujourd’hui.” Ce vendredi 4 octobre dans la soirée, un débat particulièrement sensible s’est invité à l’Assemblée dans le cadre de l’examen de la loi Bioéthique: faut-il autoriser ou pas le diagnostic d’une trisomie 21 avant d’implanter un embryon par PMA? La question a donné lieu à de nombreux témoignages dont celui, émouvant, d’un député LREM, personnellement confronté à cette problématique.

Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) est actuellement réservé aux couples ayant déjà eu un enfant gravement malade ou décédé en raison d’une maladie génétique (mucoviscidose, myopathie, cancer lié à un facteur génétique...). Il permet de sélectionner des embryons non porteurs de cette mutation - et seulement celle-là - pour éviter la naissance d’un deuxième enfant atteint.

Bien que la mesure ne figure pas dans le projet de loi, certains députés en ont profité pour déposer un amendement autorisant le diagnostic de la trisomie sur les embryons, avant la phase d’implantation. “Quel est l’intérêt de faire supporter à des femmes un parcours de fécondation in vitro, puis un diagnostic pré-natal et une IVG??”, a fait valoir le généticien Philippe Berta, député MoDem, co-rapporteur de la loi.

Au bord des larmes, Vincent Thiébaut (LREM) “papa de jumeaux sourds profonds à l’issue d’une maladie génétique” et nés par FIV, a reconnu s’être “longtemps posé la question” du DPI, pour la trisomie comme d’autres pathologies. Mais son avis a évolué, depuis la naissance de ses enfants.

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Avec le vote, ce mardi 15 à l’Assemblée, du projet de loi bioéthique, le progressisme remporte une victoire décisive, et peut-être finale, dans le combat qu’il mène depuis deux siècles contre l’anthropologie chrétienne.

Au-delà de sa mesure phare – la « PMA pour toutes » –, le projet de loi relative à la bioéthique introduit une série de ruptures plus fondamentales encore que celle-ci : il sépare totalement la procréation de la sexualité par l’introduction de la PMA non-thérapeutique ; il rend indépendant de l’âge la faculté de procréer par la légalisation de l’autoconservation des gamètes ; il encourage l’eugénisme par l’extension du diagnostic prénatal et préimplantatoire ; il libéralise l’exploitation et la modification génétique des embryons humains ; il favorise l’avortement par la suppression du délai de réflexion et de l’autorisation parentale pour les mineurs ; il supprime la frontière entre l’homme et l’animal par l’autorisation de la greffe de cellules humaines sur des embryons animaux ; il substitue la volonté à la biologie comme fondement de la filiation.


La suppression brutale des protections et des interdits patiemment posés par les précédentes lois laisse sans voix. C’est comme si la digue bioéthique s’effondrait sous nos yeux, emportée par la perspective progressiste qui anime la majorité parlementaire. Aussi est-il nécessaire, pour comprendre la philosophie qui sous-tend ce projet de loi et en donne la cohérence, de revenir aux racines même de ce progressisme-scientiste, que l’on nomme aujourd’hui transhumanisme et dans le sillage duquel s’inscrit le député Jean-Louis Touraine, rapporteur de la loi, par ailleurs militant actif de la GPA et de l’euthanasie.

  Source: www.valeursactuelles.com

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A l'heure actuelle, 1300 associations sont subventionnées par le Secrétariat d'Etat chargé des Droits des femmes.


En marge du débat qui fait rage dans le pays depuis qu'une mère de famille voilée a été prise à partie par un élu RN lors d'une séance publique au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, Marlène Schiappa a, ce jeudi, transmis aux 1300 associations subventionnées par son secrétariat d’Etat une charte de la laïcité.

La Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes explique dans une lettre les raisons de cette charte, et évoque un "principe qui doit rassembler, pas diviser". En parallèle, un texte de sept articles reprenant les bases de la laïcité en France a également été transmis.

  Source: www.bfmtv.com

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