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Bioéthique

Bioéthique

Pour répondre la demande d’un couple britannique, en Californie, le spécialiste de la fertilité David Smotrich a utilisé le sperme de leur fils de 26 ans, décédé dans un accident de moto, « dont le corps n’a été découvert que quarante-huit heures plus tard », pour fabriquer un enfant.

Jeudi dernier, dans le cadre de la mission d’information sur la révision de la loi de bioéthique, trois personnalités étaient auditionnées : le philosophe Pierre Le Coz, la juriste Anne-Marie Leroyer, et le biologiste Jacques Testart.

L’association PMAnonyme, qui regroupe des personnes nées grâce à un don de sperme, a présenté, lundi 10 septembre, des propositions pour permettre un accès aux origines de ceux nés grâce à cette technique. Aujourd’hui, c’est le principe d’anonymat absolu qui prévaut.

La date figure dans un document interne du groupe La République en Marche de l’Assemblée nationale, que La Croix a pu consulter.

De lois de bioéthique en loi de bioéthique, « le progrès sous toutes ces formes » a été érigé en « valeur suprême ». « Dès lors que techniquement une chose est faisable », explique Jean-Marie Le Méné, « elle doit être faite au profit du plus grand nombre », le droit, arbitré par le marché, multipliant les droits individuels pour « assurer une égalité d’accès à tous ». Et, pour aller plus vite, « on a recours à des ‘illégalités’ fécondes ».

Dans une lettre overte adressée au président de l’Ordre des médecins, le Dr Raphaël Nogier s’inquiète du silence de l’organisation sur les débats autour de l’éventuelle ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules. Alors que son président a rappelé que l’Ordre avait « une fonction de réflexion éthique fondamentale », le Dr Nogier déplore qu’il ne figure pas parmi les 164 associations ou institutions entendues par le Conseil Consultatif National d’Ethique, « car il n’a pas demandé à être auditionné » : « C’est tout simplement ahurissant de penser que l’institution qui nous représente, nous les médecins français, n’a pas jugé utile de donner un avis d’expert durant les états généraux de la bioéthique ».

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