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mardi, 22 décembre 2015 00:00

Mères porteuses : "Un véritable retour en arrière pour l'égalité"

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Des jeunes belges, membres de partis politiques différents, se rassemblent pour dénoncer unanimement la gestation pour autrui. Une pratique contraire aux droits des femmes et dont le Parlement européen a demandé l'interdiction cette semaine. En Belgique, le Sénat est en passe de l'autoriser.

Mais que se passe-t-il au Sénat belge ? D'un côté, nous pouvons nous réjouir du dernier rapport sur "l'égalité des droits Homme-Femme" du 2 mars 2015. Il explique en 184 pages comment la Belgique prévoit de lutter contre les inégalités des droits entre les femmes et les hommes. Les engagements les plus détaillés sont pris pour vaincre toutes formes de violence et d'inégalité dont les femmes sont bien souvent les victimes. De l'autre, quelques mois plus tard, le Sénat adopte le 11 décembre 2015, un rapport recommandant de " légaliser la GPA, tout en interdisant la maternité de substitution à des fins commerciales, et, retenant toutefois l'idée d'une "rétribution" de la mère porteuse ". Une pratique permettant à un couple commanditaire de s'acheter les services d'une femme pour obtenir un enfant, abandonné à sa naissance. Un véritable retour en arrière pour l'égalité.

Ce rapport de 400 pages (1) de la Commission des affaires institutionnelles du Sénat, reprend les auditions de vingt-quatre experts, parmi lesquels plusieurs médecins, psychologues, ou avocats. Notons au passage que plusieurs d'entre eux sont directement impliqués dans la pratique actuelle de la GPA en Belgique et y trouvent une source de revenus.

  Source: levif.be

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