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jeudi, 11 octobre 2018 00:00

Pr. H. Joyeux : 10 arguments pour que la PMA ne glisse pas subrepticement vers la GPA

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7 arguments scientifiques et 3 arguments éthiques avancés par le professeur Henri Joyeux sur France-catholique :

Scientifique 1 – Les interférences immunité et génétique mère-enfant
Les passages trans-placentaires des immunoglobulines entre la mère porteuse et l’enfant créent des liens spécifiques de protection immunitaire et même épi-génétiques agissant sur les gènes de l’enfant à naître, de plus en plus reconnus et encore objets de recherche[1]. Ils sont indépendants des liens affectifs.

Scientifique 2 – Les liens mère-fœtus déjà au niveau du langage

Le cerveau du fœtus est capable de commencer à décrypter le langage de sa mère (porteuse) et d’en mémoriser certains éléments[2]. Faudra-t-il que la mère porteuse se taise tout le temps de la grossesse ou passe des enregistrements de la voix de la mère ou des parents acheteurs-receveurs pour ne pas perturber le bébé commercial ? Le corps mouvant et parlant de la mère agit en effet sur le fœtus et influence son acquisition du langage, d’où des risques de dyslalie (trouble de la parole) de l’enfant dans le futur.

Scientifique 3 – Une AMP qui devient GPA augmente les risques d’anomalies de naissance selon les techniques de procréation

Chez les mères porteuses par transfert d’embryon, selon de nombreuses études citées in 10th édition 2016 du « The Developping Human – Clinically oriented Embryology[6] », on observe chez le nouveau né plus d’anomalies de naissance[3], comprenant des tumeurs malignes embryonnaires et des changements chromosomiques. Cela dépend aussi des techniques d’AMP utilisées. Évidemment tous les risques sont minimisés, tellement qu’il est inscrit dans nos CHU dans le rapport les explicitant : « Ces risques sont minimes, et leur description ne doit pas vous inquiéter. »

Pourtant notre collègue Michael Davies de l’université d’Adelaide et ses collègues ont examiné et publié en 2012 près de 309.000 naissances du registre des naissances et interruptions de grossesse d’Australie du Sud, dont 6.163 issues d’une conception assistée.

  Source: infocatho.fr

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