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CPDH-Médias

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Auteur d'un livre intitulé « Made in Labo », le professeur de philosophie Dominique Folscheid analyse les risques de l'ouverture de la PMA à toutes les femmes.

Mercredi, lors de son discours de politique générale devant l'Assemblée nationale, Edouard Philippe a annoncé que le projet de loi de bioéthique,q ui doit intégrer l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes, serait présenté en juillet en conseil des ministres et examiné fin septembre devant les députés.

La réforme, politiquement explosive, provoquerait un bouleversement du Code civil et poserait question en matière de filiation. Afin de mieux comprendre les enjeux suscités par cette ouverture de la PMA pour toutes – promesse de campagne d'Emmanuel Macron–, Dominique Folscheid*, professeur émérite de philosophie morale et politique à l'université Paris-Est et codirecteur du département de recherche éthique biomédicale au collège des Bernardins, répond à nos questions.

  Source: www.lepoint.fr

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Alors que le Sénat avait adopté vendredi en toute fin de séance le prolongement du délai d’avortement de 12 à 14 semaines (cf. Projet loi santé au Sénat : le délai pour l'avortement passe de 12 à 14 semaines), la Commission des affaires sociale a demandé, juste avant le vote solennel, une seconde délibération sur l’article 28 du projet de loi santé.

L’amendement voté vendredi soir visait à insérer un article additionnel :« à la seconde phrase du premier alinéa de l'article L. 2212-1 du code de la santé publique, le mot : ‘douzième’ est remplacé par le mot : ‘quatorzième’ ».L’objet de cet amendement était d’augmenter« le délai prévu pour accéder à l'IVG. En effet, il n'existe pas de consensus scientifique sur la matérialisation de ce délai ; et dans les pays ayant expérimenté une augmentation de délai (ainsi que dans ceux où un tel délai n'existe pas), le recours à une IVG passé les douze premières semaines n'est pas significativement plus important. Cela représente une amélioration des droits sexuels et reproductifs des femmes ».

  Source: genethique.org

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Dans cette déclaration au sujet du cas de Vincent Lambert, des pasteurs évangéliques et des médecins réaffirment la dignité de toute vie.

“Sur le cas personnel de Vincent Lambert nous ne voulons ni ne pouvons nous prononcer car nous ne sommes pas à la place de Vincent Lambert ni de ses proches et nous n’avons pas accès aux informations qui ont amené différentes équipes médicales à se prononcer pour l’arrêt de la nutrition et de l’hydratation artificielles. Néanmoins nous nous accordons sur le fait qu’il est légitime que cet arrêt fasse débat d’un point de vue éthique. En effet Vincent Lambert n’est pas en fin de vie et il n’est pas en état de dire aujourd’hui s’il souffre et s’il désire l’arrêt ou pas des moyens qui le maintiennent en vie. Car du fait de ses lésions cérébrales, il est dans l’incapacité de s’exprimer et de subvenir à ses besoins fondamentaux. Mais nous rappelons que c’est une situation singulière qui ne saurait être généralisée, et complexe à laquelle on ne peut apporter de réponses simples.

  Source: www.reforme.net

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