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Bioéthique

Bioéthique

Au lendemain du lancement de la campagne « Touche pas à mon père. PMA, jamais sans papa« , Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA, répond aux questions de Frédéric Aimard.

L’association lance jeudi 15 novembre une « campagne d’alerte » dans 70 villes.

Qu’est-ce qui va changer dans le droit français si la « PMA pour toutes » était adoptée ? C’est à cette question que Claire de La Hougue, docteur en droit, chercheur associé à  l’ECLJ, répond en tirant un à un les fils d’une loi qui balaiera un à un les derniers garde-fous à la marchandisation de l’enfant, du corps de la femme, du corps humain lui-même.

« Découvrir qui est son parent peut en effet constituer un moment important dans le cadre de la construction de l'identité ». Lors de sa séance du 14 novembre 2018, le Conseil Fédéral a choisi le 1er janvier 2019 comme date d’entrée en vigueur de la modification de l’ordonnance sur la PMA. Cette modification vise à simplifier la procédure d’accès à leurs origines pour les enfants issus de dons.

Aux Pays-Bas, alors que la GPA était déjà possible pour des couples hétérosexuels, deux cliniques proposeront à partir de 2019 des contrats de gestation pour autrui pour les homosexuels.

lundi, 12 novembre 2018 00:00

GPA, le coup d’après

Pourquoi parler de la gestation pour autrui (GPA) alors que le sujet du moment est celui de l’extension de la PMA à toutes les femmes??

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