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Bioéthique

Bioéthique

Le premier « séminaire thématique » gouvernemental sur la bioéthique, destiné aux députés et aux sénateurs, se tiendra le 4 février, a appris La Croix. Il sera consacré aux questions de génétique.

Deux semaines après la publication du rapport de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur la bioéthique, le gouvernement a précisé les modalités d’organisation de quatre séminaires thématiques » de formation sur la bioéthique à destination des parlementaires.

Annoncé pour fin janvier, le premier d’entre eux aura finalement lieu le 4 février, au ministère de la santé, a appris La Croix. Tous les parlementaires, députés et sénateurs, ont été invités, quelle que soit leur appartenance politique. Ce séminaire, qui débutera en fin de journée, sera consacré à la génétique. Un second suivra le 18 février, consacré à la procréation.

  Source: www.la-croix.com

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Le président de la Fondation Jérôme-Lejeune dénonce le nouveau système de dépistage de la trisomie 21 remboursé par l’assurance-maladie. Il redoute de le voir favoriser l’élimination systématique d’enfants à naître trisomiques.

Le gouvernement a introduit définitivement en décembre dernier la pratique du dépistage prénatal non invasif (DPNI) dans le suivi des grossesses. Il convient de se demander ce que change cette décision dans la mesure où l’on connaît l’acharnement qui existe déjà pour traquer la trisomie 21. Le principal argument avancé par les défenseurs du DPNI est notamment la réduction des risques de fausse-couche de la femme, lié aux amniocentèses.

La quasi-totalité des enfants diagnostiqués trisomiques sont avortés.

Il est vrai que la quasi-totalité des enfants diagnostiqués trisomiques avant la naissance sont aujourd’hui éliminés, ceci étant possible jusqu’au terme de la grossesse en stricte application de la loi. Sauf indication contraire des parents ou défaillance de la machine à trier, tous les fœtus diagnostiqués trisomiques sont avortés. Le DPNI porte à sa perfection la politique eugéniste déjà mise en place en visant à l’éradication complète des enfants porteurs de trisomie. Il est présenté comme plus fiable, plus précoce, plus confortable, plus économique. Une usine à gaz a été construite pour renforcer une politique qui n’est ni médicale, ni scientifique et encore moins philanthropique mais lucrative pour les fabricants de tests.

  Source: fr.aleteia.org

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MAGAZINE – Le 20 janvier, une foule compacte était présente lors de la 13e Marche pour la vie, à Paris. L’édition 2019 était notamment consacrée à la clause de conscience des professionnels de santé. Reportage.

Fidèles et déterminés. Ils étaient 50?000 selon les organisateurs, 7?400 selon la police, dimanche 20 janvier, à battre le pavé parisien pour s’opposer à l’avortement et défendre l’objection de conscience des professionnels de santé. En tête du cortège hérissé de pancartes « IVG : dire la vérité c’est dissuader? », « Macron, touche pas aux embryons », Camille, 19 ans, ne s’est laissé décourager ni par le vent glacial, ni par ses amis peu convaincus de l’utilité de sa démarche. « C’est vrai, on n’est pas toujours écouté quand on parle, nous l’avons constaté après La Manif pour tous, mais on l’est encore moins si on se tait, s’époumone la jolie brune à quelques mètres de la sono. Et le pape lui-même nous a demandé de défendre la vie et la dignité humaine “sans se lasser”. »

Venu de Chartres dès samedi pour participer à la veillée pour la vie qui s’est tenue à l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, l’abbé Alexis Garnier est lui aussi persuadé de la nécessité de défiler dans les rues. « Il ne faut pas se demander si la cause est perdue, mais si elle est bonne. Regardez les ouvriers polonais au début des années 1980. Leurs petits coups de marteaux ont fini par faire tomber le mur de Berlin?!? »

  Source: www.famillechretienne.fr

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Ouvrir la procréation médicalement assistée aux couples de femmes ou aux célibataires était un engagement d’Emmanuel Macron.

Initialement prévue au Parlement avant fin 2018, la révision de la loi de bioéthique avait été repoussée par l’exécutif en raison de l’encombrement du calendrier parlementaire. Ce mardi, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé que le projet de loi, dont le point le plus sensible est l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, serait présenté en Conseil des ministres en juin. Il ne devrait donc pas arriver à l’Assemblée avant cet été.

  Source: www.leparisien.fr

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Les approximations et la subjectivité de l’avis du Conseil Consultatif National d’Ethique, sur les demandes d’assistance médicale à la procréation par les couples de femmes ou les femmes seules.

(A partir du résumé de l’avis 129 publié par le CCNE, le 25 septembre 2018)

Le CCNE écrit que cela modifierait « profondément les relations de l’enfant à son environnement familial : « La demande d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP), pour procréer sans partenaire masculin (…) modifie profondément les relations de l’enfant à son environnement familial, en termes de repères familiaux, d’absence de père, institutionnalisée ab initio. »

Le CCNE reconnait le débat entre ses membres sur le sujet, en raison « des conséquences pour l’enfant d’une institutionnalisation de l’absence de père, donc de l’absence de l’altérité « masculin-féminin » dans la diversité de sa construction psychique, mais aussi des risques possibles de marchandisation du corps humain accrus. En effet la demande d’ouverture de l’AMP doit être confrontée à la rareté actuelle des gamètes qui risque de provoquer un allongement des délais d’attente ou une rupture du principe de gratuité des dons. Cela pourrait ouvrir des perspectives de marchandisation des produits du corps humain ».

Alors face à de tels risques comment le CCNE justifie-t-il l’avis favorable qu’il donne (contre l’avis des français qui se sont exprimés sur le sujet lors des Etats Généraux de la bioéthique de janvier à juin 2018) ?

Il apporte trois justifications :

  •         « La reconnaissance de l’autonomie des femmes ».
  •        « La relation de l’enfant dans les nouvelles structures familiales » (NDLR : à quoi le CCNE fait-il référence puisqu’il reconnait ne pas s’appuyer sur des recherches fiables concernant l’impact de l’absence de père par exemple ?)
  •         « La souffrance induite par une infécondité résultant d’orientations personnelles ».

Sur la base de ces trois justifications subjectives, le CCNE estime que « l’ouverture de l’AMP à des personnes sans stérilité peut se concevoir ».

L’argumentation du CCNE est donc ambigüe et irresponsable, puisqu’elle ne cache pas les dangers de « la procréation sans partenaire masculin » mais court le risque de la recommander. Enfin alors qu’on devait s’attendre à une recherche d’objectivité, il n’en est rien et la dernière justification, celle de la souffrance psychologique des femmes « sans partenaire masculin », occulte complètement la souffrance des enfants « sans père ».

Article rédigé par le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH).

Ce dimanche, à Paris, la "Marche pour la vie" a rassemblé plusieurs milliers de personnes contre l'avortement. Les manifestants invoquaient notamment la liberté de conscience des médecins à ne pas pratiquer d'IVG. Mais en quoi consiste cette clause de conscience prévue par le code de la santé publique et la loi Veil de 1975?

Plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues de Paris, dimanche, en opposition à l’avortement avec pour fer de lance, la liberté de conscience des médecins. Pour la deuxième année consécutive, une délégation de professionnels de santé était présente dans les rangs de la manifestation, et au dos de certaines blouses blanches figurait le slogan: "J'ai été embryon, je suis médecin et je ne tue pas".

 

  Source: www.bfmtv.com

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