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CPDH-Médias

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mardi, 23 juillet 2019 00:00

Principes éthiques non identifiés

Alors que le projet de loi déposé par le Gouvernement d’Édouard Philippe s’ouvre par ce titre : « Élargir l’accès aux technologies disponibles sans s’affranchir de nos principes éthiques », aucun principe éthique n’est affirmé en préambule ou défini dans le texte !

Le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH) constate avec une très grande inquiétude que le Gouvernement ne justifie ni ne fonde les valeurs qui devraient le guider dans ses choix alors qu’il s’apprête à modifier le sens de l’action médicale en « élargissant l’accès à l’assistance médicale à la procréation aux couples de femmes et aux femmes seules » et en supprimant « le critère médical d’infertilité ». Par ailleurs, les conditions d’âge dans ce domaine sont nébuleuses puisqu’elles seront fixées « par décret en Conseil d’État ; elles prendront en compte les risques médicaux de la procréation liés à l’âge ainsi que l’intérêt de l’enfant à naître ». Mais peut-on encore parler « d’intérêt de l’enfant à naître », alors que la médecine sera mise au service du bouleversement de la filiation des enfants de France en privant certains de père, dès leur conception ? L’accès à l’identité du ou des parents biologiques [1] restera aléatoire pour un enfant conçu par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur puisque l’enfant ne pourra, à sa majorité, obtenir des réponses à ses questions qu’en cas de « consentement exprès du tiers donneur à la communication de ces données et de son identité ». Quel intérêt auront certains enfants à ne jamais savoir qui ils sont et d’où ils viennent ? Quels sont donc les principes éthiques qui prévalent à de telles propositions du Gouvernement français ?

Et que dire du chapitre intitulé « Soutenir une recherche libre et responsable au service de la santé humaine » dans lequel on trouve en effet une grande liberté d’action pour les laboratoires mais aucune garantie éthique suffisante pouvant encadrer et préciser la responsabilité de ces derniers. Ainsi un « protocole de recherche sur l’embryon humain » pourra êtreautorisé [2] si la « pertinence de la recherche scientifique est établie » et que si « la recherche, fondamentale ou appliquée, s'inscrit dans une finalité médicale », cette même « finalité médicale » dont le Gouvernement a pris soin de brouiller le sens en matière d’assistance à la procréation !

Pour le CPDH, les précautions lexicales utilisées par le Gouvernement qui use de formules rassurantes prétendant « respecter des principes éthiques [3] », « agir au service de la santé », « permettre la solidarité », ne font qu’ajouter à l’inquiétude légitime qui ressort de la lecture du projet de loi relatif à la bioéthique. Dans ce texte obscur et déroutant, le Gouvernement n’a manifestement pas voulu tenir compte des avis que les Français ont exprimés, il y a un an, lors des États généraux de la bioéthique. C’est anormal, regrettable et dangereux.



[1] En cas de double don de gamètes que le projet de loi veut autoriser

[2] Article 14 du projet de loi.

[3] Non définis et qu’on devine à géométrie variable

 

Deux ans après la création de Neuralink, Elon Musk vient de dévoiler officiellement le fruit de ses recherches, consacrées à une interface humain – machine.

Voilà maintenant deux ans qu’Elon Musk travaille sur Neuralink. Fondée en 2016, cette société de neurotechnologie ambitionne de connecter le cerveau humain aux machines. Depuis 24 mois, les activités de la startup se sont déployées dans la plus stricte intimité. Jusqu’à ce jour, où le milliardaire naturalisé américain a décidé de partager le fruit de ses recherches.

Après les voitures électriques, l’aérospatial, les transports du futur et l’énergie solaire, place à l’humain augmenté donc.

Fils flexibles et robot-chirurgien

Lors de cette conférence de presse, retransmise en direct sur Youtube Elon Musk a d’abord rappelé quels étaient les trois objectifs de la startup :

– Comprendre et traiter les maladies cérébrales,

– Préserver et améliorer votre propre cerveau,

– Créer un meilleur futur.

Fort de ces ambitions, il a ensuite donné quelques détails sur le fonctionnement de son interface : la liaison entre électrodes et ordinateur se fera par l’intermédiaire de fils « flexibles », d’une largeur de 4 à 6 µm.« De la même taille qu’un neurone »,a précisé Elon Musk. À titre comparatif, un cheveu humain fait entre 50 à 100 µm.

Pour éviter d’endommager le cerveau, c’est un robot de chirurgie, dévoilé lors de l’événement, qui se chargera de mettre en place le mécanisme. Première étape : faire quatre trous de 8mm pour installer l’interface dans le crâne, avant que la machine n’installe les fils. Le robot pourra en installer six par minute, permettant ainsi d’implanter 192 électrodes.

  Source: www.widoobiz.com

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Selon une récente étude allemande, s’occuper régulièrement de ses petits-enfants aurait un impact positif sur la santé.

En France,deux-tiers des jeunes enfants sont régulièrement gardés par leurs grands-parents que ce soit pendant les vacances, les mercredis ou les sorties d’école selon une étude de la Drees. Un constat que dressait déjà en 2014 l’étudeShare sur la grand-parentalité en Europe. Cette dernière révèlait que 7% des grands-parents français gardaient quotidiennement leurs petits-enfants, et la moitié les prenaient en charge en cas d’imprévus (enfant malade, crèche fermée, nourrice absente) ou pendant les vacances scolaires.

Bonne nouvelle pour ces grands-parents dévoués : s’occuper régulièrement de ses petits-enfants ferait vivre plus longtemps !

  Source: fr.aleteia.org

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