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Handicaps

Handicaps

Le 22 mai 2019, la commission des lois du Sénat a adopté les propositions présentées parCatherine Di FolcoetDidier Marie, rapporteurs, destinées à mieux intégrer les personnes en situation de handicap au sein de la fonction publique.

Depuis la loi fondatrice du 11 février 2005,les employeurs ont consenti à de nombreux efforts pour relever le taux d’emploi des travailleurs handicapés dans la fonction publique, qui est passé de 3,74 % à 5,61 %. Chaque année, les administrations recrutent plus de 30 000 agents handicapés, soit deux fois plus qu’en 2009.

Pour autant, les objectifs assignés en 2005 ne sont que partiellement atteints et le système de promotion du handicap dans la fonction publique est aujourd’hui à bout de souffle.

Seul le versant territorial respecte son obligation d’employer au moins 6 % de travailleurs handicapés, tandis, qu’avec un taux d’emploi de 4,65 %, l’État est en retard et les actions menées par les ministères manquent de coordination.

De plus, en difficultés financières, le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)a drastiquement réduit le montant de ses aides, qui ont baissé de 30 % entre 2014 et 2018.

  Source: www.senat.fr

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Tugdual Derville était le 21 mai 2019 l’invité de Christophe Hondelatte, dans l’émission Hondelatte raconte, sur Europe 1, pour commenter le livre de Viviane Lambert « Pour la vie de mon fils »(Plon).

Il y a un mystère derrière nos existences, et spécifiquement derrière celle de ces personnes cérébrolésées. Vincent Lambert a basculé dans des états différents, pauci-relationnel avec une capacité d’expression mais sans qu’on puisse comprendre ce qu’il dit, ou neuro- végétatif où il ne peut pas s’exprimer, mais ça ne veut pas dire qu’il n’a pas une conscience d’exister, qu’il ne se passe pas des choses. Les médecins sont incapables de dire ce qu’il ressent, simplement il n’a pas la capacité de s’exprimer.

C’est une personne très fragile ; il est très gravement handicapé et dépendant. L’enjeu c’est [la prise en charge], pour lui et les quelques 1700 personnes qui sont dépendantes comme lui, et qui sont normalement en France soignées dans des établissements spécialisés EVC-EPR. Des praticiens disent qu’ils ont des places pour Vincent, alors qu’il reste dans son lit, que depuis 6 ans il n’a plus de soins de kiné, d’orthophonie, de mise au fauteuil, plus de sorties, qu’il est enfermé à clef… Il ne faut donc pas s’étonner, et sa mère le dit, qu’il ait pu régresser. Mais quand à savoir ce qu’il pense, absolument personne ne peut le dire.
Certains prétendent qu’il n’a pas d’activité cérébrale, c’est archi-faux ! Le professeur Xavier Ducrocq, qui a examiné Vincent, dit qu’on ne peut pas prétendre qu’il n’a pas d’activité cérébrale.

  Source: www.tugdualderville.fr

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La procédure d'arrêt des soins de Vincent Lambert est programmée par son médecin traitant à partir de lundi. Me Madeleine Munier Apaire, l'avocate de François Lambert, assure que c'était "la volonté" qu'il "avait exprimée" avant même "son accident" en 2008.

"Tous les recours" sont désormais "épuisés", a estimé jeudi 16 mai sur franceinfo, Me Madeleine Munier-Apaire, l'avocate de François Lambert, le neveu de Vincent Lambert. Le tribunal administratif de Paris a rejeté mercredi 15 mai un recours en urgence des parents qui demandaient la suspension de la procédure d'arrêt des soins de leur fils, programmée à partir de lundi 20 mai.

"Tous les recours judiciaires ont été tentés et ils ont été très nombreux. Cette dernière décision rendue par le tribunal administratif est enfin celle qui dit : vous avez épuisé tous les recours. Et toute la procédure a été légale et suivie par le médecin. Il n'y a pas juridiquement de vice ni d'impossibilité de mettre en œuvre [l'arrêt des soins] pour que Vincent ait une fin de vie digne", a ajouté l'avocate.

  Source: www.francetvinfo.fr

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Dans une interview publiée par Konbini, Hugo Clément, journaliste, présente le livre d’une mère, Anne Ratier, qui raconte comment elle a « offert » la mort à son fils lourdement handicapé.

Elle explique calmement comment elle a procédé, avec son mari, lui faisant ingérer un médicament qui l’a fait mourir après une longue agonie de trois jours. L’enfant avait 3 ans.

Selon elle, ce n’était pas une vie… Elle explique : « Il ne peut y avoir de vie sans dignité. »

La faiblesse est donc de l’indignité, la fragilité est de l’indignité ? Indigne de quoi ? De vivre visiblement. La vraie raison ? S’il est vrai qu’il est difficile d’avoir un handicapé à la maison, cela relève du confort et non d’un principe moral.

  Source: www.bvoltaire.fr

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Ce n’est pas parce qu’une personne est sourde ou atteinte d’une malformation qu’elle est moins compétente.

L’eugénisme fait souvent référence à l’idéologie nazie du XXème siècle, et ses programmes gouvernementaux visant à tuer des milliers d'Allemands handicapés, pour « purifier » la race. Ou bien à la stérilisation forcée par les Américains de 60 000 personnes « défectueuses », sanctionnée par la Cour suprême des États-Unis. Mais au XXIème siècle, le nouvel eugénisme cible spécialement les enfants porteurs de trisomie 21 avant même leur naissance.

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