Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

STRASBOURG (31 janvier 2019) – Existe-t-il un droit à un enfant ? L’organisation ADF International est intervenue aujourd’hui devant la Cour européenne des droits de l’homme au sujet des lois sur la gestation pour autrui en France. Celle-ci a demandé un avis consultatif sur les questions juridiques relatives à la gestation pour autrui. L’intervention d’ADF International porte sur les dangers de la gestation pour autrui pour l’enfant, la mère porteuse et la société, en appelant la Cour à affirmer les droits fondamentaux des plus vulnérables de la société.

« La gestation pour autrui exploite les femmes et traite les enfants comme des marchandises. Elle pose des menaces sérieuses à la dignité humaine et aux droits fondamentaux de toutes les personnes concernées. L’enfant devient un objet de vente et reste dans un flou juridique. Il n’y a pas de « droit » d’avoir ou de « commander » un enfant.

Les mères porteuses se trouvent également souvent dans une position socialement vulnérable, en étant exploitées par la multitude d’acteurs impliqués ; elles sont similairement laissées dans une situation d’incertitude juridique. « La gestation pour autrui est une véritable menace pour la société, car elle mine la famille et commercialise les plus vulnérables », a déclaré Jennifer Lea, conseillère juridique d’ADF International à Strasbourg, co-auteur de l’intervention.

  Source: adfinternational.org

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

Publié dans Bioéthique

Les faits. En Autriche, lors d'une conférence organisée au sein du FPÖ et intitulée «connaissance élémentaire de l'islam», la conférencière et responsable du FPÖ a été condamnée pour avoir dit, à propos du mariage de Mahomet avec une fillette de 6 ans et de sa consommation sexuelle à l'âge de 9 ans: «Comment appelons-nous cela, si ce n'est de la pédophilie?». Elle voulait notamment alerter sur la pratique du mariage des mineurs dans l'islam, suivant l'exemple de Mahomet.

Publié dans Liberté d'expression

La Cour européenne des droits de l'homme a jugé irrecevable la requête introduite en 2015 par des maires refusant de célébrer les « mariages pour tous ». Grégor Puppinck regrette que les juges, pourtant prompts à s'emparer des requêtes concernant la GPA, ne se soucient pas davantage de défendre la liberté de conscience.

Publié dans Liberté de conscience
Page 1 sur 20