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jeudi, 07 septembre 2017 00:00

La préparation prémortem d'un donneur d'organes ne doit pas occulter les questions éthiques sur la dignité de la mort du patient

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Il y a encore quelques années, les interventions médicales de fin de vie étaient centrées sur le meilleur intérêt du patient. Aujourd’hui, la demande croissante d’organes en vue d’une transplantation a rendu nécessaire une augmentation du nombre de donneurs. Parallèlement, depuis près de 10 ans, les donneurs par prélèvement sur coeur arrêté ont augmenté le nombre d’organes potentiellement propices à une « transplantation de qualité ».

Un article publié dans le Journal of Medical Ethics évoque les « conditions optimales » de la préparation d’un mourant donneur d’organes en vue du prélèvement auprès d’enfants en fin de vie. Pour maximiser le transfert et la qualité de l’organe, les auteurs indiquent que le patient doit mourir dans un périmètre proche ou dans les locaux même de chirurgie où sera effectué le prélèvement postmortem. Enfin, des interventions thérapeutiques visant à améliorer la qualité des organes pour la transplantation sont prévues alors que le patient donneur est toujours en vie : ajout de ventilation artificielle, sédation et l’administration d’antalgiques ou encore administration d’agents immunomodulateurs et anticoagulants…  Des conditions similaires à celles utilisées dans les cas de fin de vie d’adultes, exception faite du consentement des parents nécessaire en de telles circonstances.

  Source: genethique.org

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Dernière modification le vendredi, 08 septembre 2017 06:40
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