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Dons d'organes

Dons d'organes

Par voie de communiqué, l’Académie nationale de médecine a réagi hier à l’annonce de la première greffe d’utérus réalisée en France (cf. Première greffe d'utérus en France). Un texte bref, délivrant un message paradoxal.

L’institution rappelle son travail de 2015 sur les risques de ces transplantations : « risque chirurgical pour la donneuse et la receveuse, le caractère à risque de la grossesse, les risques du traitement immunosuppresseur pour la mère et l’enfant ». Pourtant, l’Académie s’était alors prononcée en faveur de la greffe d’utérus. Et « se félicite » aujourd’hui  de la réussite de la première greffe d’utérus française.

  Source: www.genethique.org

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Une première greffe d’utérus a été réalisée en France sur une patiente de 34 ans, à l’hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine). Cela ouvre des perspectives pour certaines d’entre elles qui ne pouvaient pas avoir d’enfants.

Pour la première fois, une Française de 34 ans, infertile, a pu bénéficier d’une greffe d’utérus à l’hôpital Foch de Suresnes, en vue d’une future grossesse. Qu’est-ce que cette prouesse va changer pour les femmes ?

Toutes celles qui souffrent d’infertilité pourront-elles en bénéficier ?

Non, seulement deux catégories de femmes sont concernées. Celles qui ont été victimes d’une hémorragie rare lors d’un premier accouchement et à qui il a fallu retirer l’utérus. Et, dans un second cas, celles qui sont atteintes d’une malformation congénitale comme la patiente française greffée dimanche 31 mars dans les Hauts-de-Seine. Une jeune femme sur 4500 est touchée par ce syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser (MRKH) et naît sans utérus ni trompes, mais avec des ovaires et une partie ou non du vagin. Elles ovulent mais ne peuvent pas tomber enceintes. Grâce à une greffe d’utérus puis une fécondation in vitro, une naissance est alors possible.

  Source: www.leparisien.fr

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L’Hôpital Foch de Suresnes confirme que les premières greffes utérines françaises auront lieu dans leurs services en 2019.

Nous avons obtenu toutes les autorisations nécessaires au mois de juin (2018 NDLR). Les donneuses et les receveuses seront des couples mères/filles, comme en Suède. Avec des patientes greffées d’un âge moyen de 36 ans, explique le professeur Jean-Marc Ayoub, chef du centre d'aide médicale à la procréation. Nous avons obtenu l’autorisation pour 10 greffes. Il faudra ensuite faire des évaluations bénéfices-risques sur chacun des cas.» Les opérations auront lieu sur des femmes nées sans utérus - syndrome de Rokitansky-Küster-Hauser (MKRH) - ou sur des femmes qui ont subi une ablation de l’utérus suite à un cancer. Greffer l’utérus de leur mère devrait limiter le risque d’incompatibilité. Notre hôpital est le premier de France en matière de greffe pulmonaire. Nous avons aussi une grosse activité de greffe cardiaque. Il paraît tout naturel pour nous de travailler sur ce nouvel organe.»

  Source: www.genethique.org

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La naissance a eu lieu en 2017, mais elle vient d'être portée à la connaissance de la communauté scientifique. Le premier bébé conçu grâce à un utérus transplanté chez une femme infertile à partir d'une donneuse décédée est né il y a un an au Brésil, selon une étude publiée mercredi dans la revue The Lancet.

D’après un sondage réalisé en 2016, 80% des Français sont en faveur du don de leurs organes en cas de décès. Malgré ces chiffres et la nouvelle loi de 2017, la France est toujours en manque d’organes et le nombre de personnes en attente de greffes a triplé depuis 1994. Maxisciences rappelle le mode d’emploi de ce principe qui permet de sauver des vies

Une modification de la loi relative à l’obtention et à l’utilisation de matériel corporel humain (y compris ovocytes, sperme, embryons et foetus) destiné à des applications médicales ou à des fins de recherche scientifiquea été votée sans grand bruit ni débat, le 18 octobre 2018. Et pourtant, elle soulève d’importantes questions par rapport à la commercialisationdu matériel corporel humain (MCH) et auconsentement du patient donneur.

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