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Dons d'organes

Dons d'organes

Une chercheuse de l’université de Linköpig en Suède s'est penchée sur les aspects éthiques de la greffe d’utérus : cette pratique n'est pas nécessairement moins compliquée d'un point de vue éthique que la gestation pour autrui, conclut-elle.

Un certain nombre d’équipes dans le monde mènent des projets de recherche sur la transplantation utérine. Jusqu’à aujourd’hui, dix enfants sont nés de cette technique, dont huit en Suède. Le procédé n’en est qu’à ses débuts, mais beaucoup le considère comme un succès médical. « Si la transplantation utérine doit passer du stade des essais à la réalité dans le système de santé suédois, il doit d'abord y avoir un débat éthique », plaide Lisa Guntram, chercheuse à l’université de Linköping. Sans trancher, son étude met en lumière les « parallèles » entre greffe d’utérus et gestation pour autrui.

  Source: genethique.org

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La journée nationale du don d’organes aura lieu ce samedi. Pour l’heure, le prélèvement d’organes n’est autorisé que si la personne décédée a, de son vivant, donné son consentement. Un comité d’initiative milite pour que chaque citoyen, sauf avis contraire, soit un donneur «présumé».

La Journée nationale du don d'organes du 22 juin 2018 est l'occasion de rappeler les différentes étapes du don d'organe, une chaîne d'intervention complexe qui mélange la vie et la mort.

À quelles conditions doit-on pouvoir donner un rein, son cœur ou ses poumons? Comment encadrer les greffes de visage ou de mains? Geste de générosité, le don d'organes pose de lourdes questions éthiques.

La ministre de la Santé Belge Maggie de Block souhaite autoriser la commercialisation des tissus humains, en modifiant la loi de 1986 sur le prélèvement et la transplantation d'organes. Actuellement les tissus humains (ossements, cornées, vaisseaux sanguins…) prélevés sur les donneurs avant ou après leur mort, sont stockées dans des biobanques, accessibles aux seuls médecins et chercheurs.

Dans un ouvrage de réflexion, la philosophe déplore l’ambiguïté d’une pratique médicale qui sauve de nombreuses vies mais crée dans le même temps une demande. Et s’oppose au “consentement présumé du défunt” voulu par la loi Caillavet. Entretien.

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