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CPDH-Médias

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Plaidoyer du Collectif Ensemble contre la Traite des Etres Humains à l'occasion de la "Journée Nationale des Mémoires de la Traite, de l’esclavage et de leurs abolitions" qui se déroulera le 10 Mai 2019.

Le 10 mai, nous célèbrerons l’abolition de l’esclavage, et nous ferons mémoire des millions de victimes de la traite et de l’esclavage. Nous nous félicitons que la France – depuis quelques années et sous l’impulsion de la loi Taubira qui reconnaissait la traite et l’esclavage comme des crimes contre l’humanité – se tourne avec lucidité sur son passé et que la mémoire de l’esclavage, longtemps refoulée, entre dans notre récit national.

Mais la traite des êtres humains n’appartient pas qu’au passé. L’abolition de droit que nous célébrons ne signifie pas suppression de fait.

Nous devons faire mémoire des souffrances endurées pendant quatre siècles par les millions de victimes des traites et des esclavages pratiqués sur les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes, par des compagnies européennes, soutenues par les États.

Mais ne restons pas sourds aux bruits des chaînes qui, aujourd’hui encore, retiennent prisonnières des millions de victimes de traite des êtres humains et les maintiennent dans des situations d’exploitation et de souffrance inacceptables.

En novembre 2017, des images de CNN tournées en Libye, faisaient le tour du monde et rappelaient que  l’esclavage est encore de ce siècle, la réduction d’hommes et de femmes au rang de marchandises est une réalité de notre monde.

Ces images ont déclenché l’indignation de l’opinion publique et de la classe politique.

Vous avez, vous-même, qualifié ces agissements de « crimes contre l’humanité ».

Mais les images manquent pour que chacun réalise que la traite des êtres humains a cours aussi en Europe et en France.

Nul besoin de vivre dans une dictature ou un pays en guerre pour être victimes d’exploitation sexuelle, de travail forcé,  de servitude domestique, de mariage servile, pour être contraint à mendier ou à commettre des délits...

Derrière les différentes formes de traite et la variété des types d’exploitation se cachent des milliers de visages anonymes et souvent invisibles.

Pourtant en Europe, ces victimes seraient au moins au nombre de 600.000 selon l’Organisation Internationale du Travail (OIT), 129.000 au moins en France.

Visages souffrants des milliers de victimes de la traite :

  • femmes, enfants, hommes contraints à la prostitution sur les trottoirs de nos villes ;
  • esclaves domestiques recluses dans le secret des maisons et soumises aux exactions de leurs exploiteurs ;
  • migrants se tuant à la tâche dans des ateliers de confection clandestins ou des exploitations agricoles ;
  • mineurs isolés, errant dans les rues, et contraints pour le compte d’autrui, à la mendicité ou à la délinquance…
  • Mais aussi visages encore trop mal connus des trafiquants, organisés en réseaux mafieux transnationaux ou simples exploiteurs profitant de la vulnérabilité d’autrui pour faire du profit…

  Source: contrelatraite.org

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C’est une première judiciaire en France. Un couple a obtenu devant le tribunal de Nantes qu’une fillette née d’une mère porteuse aux États-Unis soit inscrite sur l’état civil français avec le nom de son père biologique, et celui de sa «?mère d’intention?».

 

Le tribunal de grande instance de Nantes a reconnu jeudi la«?mère d’intention?»d’une enfant née à l’étranger de gestation pour autrui (GPA), a annoncé vendredi de l’avocat de la famille, qui a évoqué une évolution «?inédite?» dans la reconnaissance de la filiation maternelle.

«?La justice française a jugé que la filiation maternelle peut être reconnue en droit français dès lors qu’est démontré que l’enfant né à l’étranger sous gestation pour autrui est issu des gamètes de la mère française qui n’a pourtant pas accouché?», a déclaré Me Matthias Pujos, l’avocat du couple et de leur fille âgée de trois ans.

  Source: www.ouest-france.fr

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Le député charentais-maritime Olivier Falorni a déposé ce vendredi une proposition de  loi pour instaurer une hiérarchisation de parole de la famille et des proches concernés par une décision d'arrêt des traitements d'une personne en fin de vie. C'est une réaction à l'affaire Vincent Lambert qui révèleles failles juridiques de la loi Clayes-Léonetti: si le patient n'a pas déposé de directives anticipées, et désigné de personne de confiance, la loi est floue, elle prévoit seulement une "consultation de la famille et des proches" après que les médecins aient décidé un arrêt des soins déraisonnables qui prolongent la vie de façon artificielle.

 

  Source: www.francebleu.fr

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