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CPDH-Médias

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On estime qu’environ 62 % de la prostitution passe par Internet pour mettre en relation les personnes en situation de prostitution, ou leurs proxénètes, avec les clients. La particularité de cette forme de traite est que la phase d’exploitation est visible sur Internet. Le commun des mortels peut accéder aux annonces d’offre de prostitution depuis son ordinateur personnel en quelques clics.

Banalisation de la prostitution et marchandisation des corps

Internet, un moyen rapide et accessible pour acheter et vendre des corps humains 
La distance et la virtualité d’internet par rapport à la prostitution de rue participe à la banalisation du phénomène. Être « Escort » sur Internet peut sembler être un moyen discret et accessible de gagner de l’argent facilement pour des jeunes filles vulnérables et des proxénètes à la recherche de « proies ». En réalité, cette forme de prostitution donne lieu à de vraies passes, tout aussi traumatisantes que la prostitution de rue. Cette forme de banalisation est vraie aussi pour les acheteurs. Internet permet de franchir le pas de l’achat d’acte sexuel en toute simplicité et discrétion.

  Source: www.contrelatraite.org

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« Nul ne peut entraver le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse ». Ce sont ces termes que des députés socialistes et apparentés, France insoumise, gauche démocratique et républicaine, souhaitent ajouter à la constitution en déposant une proposition de loi pour « empêcher quiconque de pouvoir entraver l’exercice de ce droit fondamental ». Se targuer d’intégrer un droit dans la constitution, c’est vouloir lui donner, dans la hiérarchie des normes, la valeur la plus haute, ce serait un peu comme l’écrire dans le marbre.

  Source: genethique.org

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Vincent Lambert est mort. La nouvelle est tombée ce matin. Ces derniers jours, la question s’imposait au saut du lit : est-il encore vivant ? Malgré la détermination de ses parents, de ceux qui l’entouraient, rien n’a pu sauver cet homme vivant, grand handicapé, qu’aucune machine ne maintenait en vie ; cet homme qui tournait la tête quand on l’appelait, qui vivait sous clé dans un hôpital et qu’un médecin a fini par laisser mourir de faim sous sédation, pour épargner aux vivants, le spectacle d’une trop cruelle agonie.

Qu’avait-il fait pour mériter une mort qu’avec l’abolition de la peine capitale, on se défend d’éviter aux plus terribles de nos criminels ? La maladie, la fragilité, la vulnérabilité sont-ils devenu des délits ?

  Source: genethique.org

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