Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

mercredi, 11 janvier 2017 00:00

Des efforts vains pour nier les conséquences psychologiques de l'avortement

Écrit par 

D’après une étude américaine, avorter n’entrainerait pas de conséquences psychologiques négatives. Les médias,« aveuglés »par la culture ambiante, n’ont pas noté les lacunes de ce travail, dénoncées par le docteur Priscilla Coleman, professeur de développement humain et d’études familiales à laBowling Green State University.

Cette étude publiée au mois de décembre dans la revue scientifiqueJAMA Psychiatrica reçu un accueil très favorable dans les médias ; il s’agissait pour les chercheurs d’étudier la santé mentale des femmes et leur bien-être cinq ans après une demande d’avortement, qu’elle l’ait réalisé ou non. Selon leurs conclusions, les femmes qui ont interrompu leur grossesse n'avaient pas plus de symptômes d'anxiété et de dépression qu'avant la procédure.« Même les femmes ayant eu des avortements plus tardifs n’étaient pas plus affectées que celle ayant eu la procédure au premier trimestre ». En outre,« seules celles qui avaient fait leur demande trop tard pour avorter ont été affectées négativement psychologiquement ».

Ce qui a permis aux auteurs et aux commentateurs de conclure :« améliorer l'accès aux services d'avortement est plus susceptible de protéger la santé mentale des femmes que le fait de restreindre l'accès à l'avortement ».

Mais pour Priscilla Coleman,« les résultats de cette étude ne sont pas fiables »pour peu que l’on creuse. Le ton engagé de la publication ne relève pas d’un travail rigoureux, d’autant moins lorsque la littérature qui existe sur le sujet apporte des conclusions divergentes.

  Source: genethique.org

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

CPDH-Médias

E-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

paypal

Information

Les informations, publications et vidéos affichées sur le site du CPDH n'engagent que leurs auteurs. Dans un souci d'informations plurielles, le CPDH les présente mais décline toute responsabilité quant à leur contenu et affirme son indépendance par rapport aux sources dont elles proviennent.