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vendredi, 06 avril 2018 00:00

Grégor Puppinck : « L’avortement est une fausse liberté »

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Mardi dernier, à l’assemblée, le groupe communiste au Sénat a souhaité débattre d’une éventuelle constitutionnalisation de l’avortement. Ce genre d’initiative risque-t-elle d’aboutir ?

Non, c’est de l’agit-prop et cela n’a heureusement aucune chance d’aboutir sur le terrain juridique ! C’est une initiative purement politique et symbolique.  Suivant la bonne vieille dialectique marxiste, ces députés inventent une menace imaginaire – selon laquelle l’accès à l’IVG serait menacé en France – pour faire élever l’avortement au rang symbolique de droit fondamental à valeur constitutionnelle.

Cela s’est déjà produit l’an dernier, lorsque le gouvernement socialiste a fait adopter un « délit d’entrave numérique ». Ce délit n’a, pour l’instant, jamais trouvé à s’appliquer, – preuve que la menace était imaginaire – mais l’agit-prop qui a entouré l’adoption de cette mesure a permis de renforcer l’idée d’un droit fondamental à l’avortement ; un droit qui recevra une consécration républicaine par la Panthéonisation prochaine de Simone Veil. Nous demeurons sur le terrain symbolique si cher aux francs-maçons.

Quel est l’objectif poursuivi  ?

L’objectif des promoteurs du droit à l’avortement n’est pas féministe, mais proprement philosophique : il s’agit d’établir la primauté absolue de la volonté individuelle sur la vie humaine. Or, celle-ci est impliquée dans le fait de considérer l’avortement non plus comme une triste exception au droit à la vie (un mal nécessaire), mais comme une liberté individuelle, c’est-à-dire comme un bien en soi.

  Source: lincorrect.org

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