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jeudi, 20 juin 2013 00:00

Une actrice indienne se suicide faute d'avoir pu surmonter la dépression liée à son avortement

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Une actrice indienne se suicide faute d'avoir pu surmonter la dépression liée à son avortement. 
La mort de Jiah Khan serait aussi liée à des abus présumés de la part de son partenaire. 
Le taux de suicide est six fois plus élevé chez les femmes ayant avorté.

Une actrice indienne se suicide faute d'avoir pu surmonter la dépression liée à son avortement

L'actrice anglo-indienne Jiah Khan, qui avait tourné dans d'importantes productions de Bollywood, s'est suicidée à Mumbai aux environs du 2 juin, faute d'avoir pu surmonter la dépression causée par son avortement ainsi que par des abus présumés de son conjoint, d'après les informations d'Aciprensa.
La défunte a laissé une lettre, trouvée par sa soeur, dans laquelle elle expliquait à son partenaire les raisons de son geste. "J'ai avorté notre bébé", dit cette jeune femme de 25 ans, "et cela m'a profondément meurtrie. J'avais peur de continuer cette grossesse, et je me suis entièrement confiée à toi", dit l'actrice à son ami, Suraj Pancholi, et elle l'assure que "ce que tu m'as fait souffrir tous les jours a détruit chaque parcelle de moi-même, a détruit mon âme."
"Je ne peux plus manger ni dormir, ni penser ni fonctionner", dit-elle pour expliquer son suicide. "Je veux échapper à tout ça. La douleur, la violence, les abus, la torture que j'ai souffert, je ne méritais pas ça".
Cette lettre a ét? découverte par la soeur cadette de Jiah, et diffusée par sa mère, afin de démentir certaines spéculations de la presse indienne selon lesquelles son suicide aurait été lié à des problèmes de carrière de l'actrice.
La police confirme que, comme l'indique sa lettre, Jiah a bien subi un avortement début 2013, réalisé par voie médicamenteuse d'après son médecin.
Le syndrome post-avortement est un type de trouble lié à un stress post-traumatique, reconnu scientifiquement, et qui se traduit par des symptômes comme cauchemars, insomnie, alcoolisme, agressivité ou dépression, psychose et suicide.
La plus grande organisation au monde militant en faveur de l'avortement, la Fédération Internationale de Planning Familial, a reconnu dans son Plan Triennal 1990-1993 que "l'incidence du traumatisme post-abortif peut atteindre jusqu'à 91% des cas chez les clientes ayant subi un avortement chirurgical". Une étude réalisée en Finlande en 1996 et publiée dans le British Medical Journal relève que le taux de suicide est six fois plus élevé chez les femmes ayant avorté que chez celles ayant enfanté.
(Trad: S.Arkhipoff pour Evangéliques pour la Vie, juin 2013)

Dernière modification le vendredi, 20 juin 2014 09:58
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