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Avortement

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Après avoir subitement perdu son bébé, une mère de famille a décidé de partager sa douloureuse expérience sur internet. 

Le Code de la santé publique dit qu’ «un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus… ».

Jusqu'à présent, seuls les médecins pouvaient entamer de telles démarches.

L'Assemblée nationale a voté mercredi, en première lecture, la suppression du délai de réflexion de sept jours imposé aux femmes souhaitant une interruption volontaire de grossesse (IVG). Cette mesure est l'une des dispositions du projet de loi sur la santé.

À 45 ans, par crainte de l’avenir et par peur de fragiliser son couple, Nina a préféré avorter. Avec le recul, elle estime avoir manqué d’écoute face à une décision lourde.

Plusieurs dispositions du projet de loi santé, qui sera débattu en séance publique à l'Assemblée nationale à partir de la semaine prochaine, poursuivent la banalisation de l'avortement. L'examen en commission des Affaires sociales a été l’occasion, pour les promoteurs de l’avortement, de voter par amendements des dispositions allant plus loin que le texte gouvernemental, comme la suppression du délai de réflexion.
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