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Avortement

Avortement

Aujourd’hui, la loi Veil a 40 ans et Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales vient fièrement d’annoncer que les sages femmes vont pouvoir pratiquer l’avortement… l’occasion pour les Antigones de se pencher sur cette épineuse question de l’avortement. Le 26 novembre 2014, l’Assemblée nationale votait, par une résolution adoptée par 143 sur 150 présents, la « réaffirmation de l’avortement comme droit fondamental ». Cette décision consacre une série de mythes qui voudraient faire de l’avortement le symbole de la libération des femmes, de leur conquête de l’égalité.

Les Françaises ont moins recours à l’avortement qu’en 1975, mais plus souvent de manière répétée. A l’occasion du quarantième anniversaire de la loi Veil, qui aura lieu le 17 janvier, une étude de l’Ined dévoilée ce jeudi fait ce constat étonnant. Laurent Toulemon, chercheur à l’Ined livre son analyse.

Lorsqu’un enfant naît grand prématuré, tout est mis en œuvre pour le sauver. Si ce n’est pas possible, il reçoit des soins de confort et est entouré jusqu’à son décès. Des soins palliatifs néonatals se développent ainsi dans les hôpitaux.

Alors que de nombreux lecteurs du Salon Beige s'interrogent sur l'axe de mobilisation retenu cette année par la Marche pour la Vie qui semble axé uniquement sur l'euthanasie, Cécile EDEL, Présidente de la Marche pour la Vie, leur apporte une réponse et un éclairage rassurants quant à la question de l'avortement, bien présente dans cette 10ème édition de la Marche pour la Vie" : 

lundi, 08 décembre 2014 00:00

Les vérités statistiques sur l’IVG

Alors qu’il est qualifié d’intégriste, de réactionnaire, de médiéval, d’extrême droite, le simple fait d’évoquer l’existence d’avortements de confort, alors que les socialistes ont dénaturé l’IVG défendu par Simone Veil (la condition de détresse de la femme pratiquant l’IVG était le principe de cette pratique qui n’est vraiment pas anodine), les dernières données statistiques mettent en évidence les pratiques abusives de l’avortement de confort en France.

Alors qu’une pétition contre l’infanticide est lancée auprès du Conseil de l’Europe, une sage-femme raconte comment elle a dû pratiquer des avortements tardifs.

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