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Avortement

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C'est en tout cas ce que souhaitent deux députées sp.a, Karin Jiroflée et Monica De Coninck. Et les centres médicaux spécialisés, ils en pensent quoi ?

EXCLUSIF MAG - Ce mouvement entend dénoncer la banalisation de l’avortement par des actions fortement médiatisées. Explications d’Émile Duport, l’un des organisateurs.

Depuis 2006, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) reste relativement stable en France. En revanche, la pratique évolue. Les actes pratiqués hors cadre hospitalier ne cessent d’augmenter.

Une récente étude[1] a montré le rôle primordial des centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal (CPDPN) dans l’accompagnement des grossesses liées au diagnostic des syndromes 47, XXX ou 47, XYY.

Dans un communiqué de presse du 13 juin 2016, le Syndicat national des gynécologues obstétriciens français (SYNGOF) dénonce les risques du décret publié le 2 juin,  élargissant le champ d’action des sages-femmes aux interruptions médicamenteuses de grossesse et à la prescription des arrêts de travail post IVG.

Un décret d’application de la loi santé publié dimanche 5 juin, autorise désormais les sages-femmes à pratiquer l’avortement médicamenteux, comme les médecins, qui étaient jusqu’alors les seuls à pouvoir le faire (cf. L'avortement médicamenteux par les sages femmes est rendu effectif). Marie est sage-femme. Si à court terme, la publication de ce décret ne semble rien devoir changer pour elle, elle s’inquiète des nouvelles pressions qui vont reposer sur la profession.

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