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jeudi, 04 juin 2015 00:00

En France, 1700 anonymes sont dans l'état de Vincent Lambert

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La CEDH décide ce vendredi si elle confirme la décision du Conseil d'État de cesser l'alimentation et l'hydratation de Vincent Lambert. Les signataires de cette tribune appellent les juges à autoriser ses parents à lui prodiguer ces soins.

C'est un drame familial dans lequel s'affrontent deux amours irréconciliables, celui d'une mère et celui d'une épouse, dans lequel se heurtent deux conceptions radicalement opposées de ce qui fait la dignité d'un homme et le sens d'une vie, dans lequel s'épuisent des prétentions absurdes à savoir ce qu'un jeune homme, placé dans une situation dont il ne pouvait avoir la moindre idée, aurait voulu ou n'aurait pas voulu. Ce drame privé est devenu une affaire médiatique, un dossier judiciaire et un enjeu politique.

Ce vendredi 5 juin, la CEDH va rendre son arrêt, confirmant ou infirmant la décision du Conseil d'État de voir cesser l'alimentation et l'hydratation de Vincent Lambert jusqu'à ce que mort s'ensuive.

On abuse des reformulations euphémisantes; il s'agit de le «laisser partir», de cesser le «maintien en vie», comme s'il fallait gommer et non assumer pleinement la radicalité de cette opinion: qu'une vie aussi loin des standards peut ou doit être abrégée. Pourtant il n'y aura pas d'autre solution que de cesser la nutrition, ce qui devrait entraîner la mort en quatre à cinq jours; une injection létale serait plus rapide, évidemment, mais quoiqu'elle aboutisse strictement au même résultat, la pratique n'est pas encore autorisée en France. 

  Source: lefigaro.fr

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