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Fin de vie

Fin de vie

Vincent Lambert est mort. La nouvelle est tombée ce matin. Ces derniers jours, la question s’imposait au saut du lit : est-il encore vivant ? Malgré la détermination de ses parents, de ceux qui l’entouraient, rien n’a pu sauver cet homme vivant, grand handicapé, qu’aucune machine ne maintenait en vie ; cet homme qui tournait la tête quand on l’appelait, qui vivait sous clé dans un hôpital et qu’un médecin a fini par laisser mourir de faim sous sédation, pour épargner aux vivants, le spectacle d’une trop cruelle agonie.

Qu’avait-il fait pour mériter une mort qu’avec l’abolition de la peine capitale, on se défend d’éviter aux plus terribles de nos criminels ? La maladie, la fragilité, la vulnérabilité sont-ils devenu des délits ?

  Source: genethique.org

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En Suisse, une étude menée sur 85 proches présents lors d’un suicide assisté ou d’une euthanasie montre que ces personnes sont plus à risque de développer un état de stress post-traumatique ou de traverser un deuil plus compliqué que suite à un décès naturel : "Bien que le suicide assisté permette souvent de faire ses adieux et de rendre le moment de la mort plus prévisible, les images de la mort peuvent causer des symptômes de stress chez les proches". Parmi les participants, 6% montraient en outre des symptômes d’anxiété et 16% des signes de dépression.

  Source: genethique.org

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L’imbroglio familial, médical, juridique et politique autour de la situation de Vincent Lambert a provoqué des déclarations surprenantes de certaines autorités publiques qui incitent les Français à rédiger leurs directives anticipées « pour éviter de subir un acharnement thérapeutique ». C’est méconnaître la législation sur les droits des patients et la fin de vie, et le sens et l’utilité de ces directives anticipées.

Rédiger ses « directives anticipées » est une démarche difficile, pratiquement impossible à réussir sans explications. Un sondage Alliance Vita-IFOP a montré en 2017 qu’une immense majorité de Français (86 %) n’avait pas fait cette démarche, dont le sens peut être mal interprété. C’est la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, dite loi Leonetti, qui a instauré la possibilité pour toute personne majeure de rédiger ses « directives anticipées » tout en confirmant et précisant la possibilité, instaurée par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades, de désigner une « personne de confiance », tout cela en prévision de situations où elle ne serait plus en mesure de s’exprimer. La révision de la nouvelle loi du 2 février 2016, « créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie », dite Claeys-Leonetti, a rendu ces directives « contraignantes », c’est-à-dire non plus seulement indicatives, mais pas non plus opposables, ce qui aurait été absurde : un patient peut-il devenir le prescripteur, par anticipation, de ses traitements, et son médecin un exécuteur de ses prescriptions anticipées ?

  Source: fr.aleteia.org

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C’est un travail méconnu tant il touche à l’intime, à la souffrance et au deuil. Être soignant dans une unité de soins palliatifs, c’est souvent « accompagner la vie jusqu’à la mort »… Et c’est pourtant au travers d’un clip joyeux et plein de vie que le personnel de l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de la Châtaigneraie en Vendée, a choisi de lever le voile sur ces métiers dont on parle peu, alors même qu’ils sont au coeur d’une actualité sociétale majeure.

Quand certains membres de l’unité ont eu l’idée de « casser l’image négative des soins palliatifs et de montrer leur travail au quotidien », ils ont pensé à la musique. Il a finalement fallu 9 mois à l’ensemble de l’équipe pour concrétiser ce projet qui fait un joli chemin sur les réseaux sociaux.

C’est avec l’accord du groupe Trois Cafés Gourmands dont la chanson sur la Corrèze a triomphé sur les radios de France, que les soignants ont repris la musique de « À nos souvenirs », et écrit de nouvelles paroles portant leur message.

  Source: www.infochretienne.com

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Le député charentais-maritime Olivier Falorni a déposé ce vendredi une proposition de  loi pour instaurer une hiérarchisation de parole de la famille et des proches concernés par une décision d'arrêt des traitements d'une personne en fin de vie. C'est une réaction à l'affaire Vincent Lambert qui révèleles failles juridiques de la loi Clayes-Léonetti: si le patient n'a pas déposé de directives anticipées, et désigné de personne de confiance, la loi est floue, elle prévoit seulement une "consultation de la famille et des proches" après que les médecins aient décidé un arrêt des soins déraisonnables qui prolongent la vie de façon artificielle.

 

  Source: www.francebleu.fr

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La loi dépénalisant l’euthanasie en Belgique a été votée en mai 2002. Cette loi avait vocation de créer un cadre permettant à un patient de formuler une demande d’euthanasie et à un médecin d’y accéder sous certaines conditions, sans que le médecin ne soit en position de commettre une infraction pénale.

Depuis que la Belgique a franchi cette étape, le débat sur la légalisation de l’euthanasie s’est installé en France et ailleurs en Europe. Il est même devenu en Espagne, un thème de campagne. Pourtant, fort des 17 années de recul sur les pratiques belges, de nombreux praticiens tirent la sonnette d’alarme.

Le collectif belge Euthanasie Stop, constitué de 43 personnes dont 35 docteurs et professeurs en médecine, un avocat, un magistrat honoraire, un éthicien en soins palliatifs, un rabbin, un imam et un chanoine, a décidé d’informer et de questionner.

« Ce site web se présente comme un espace d’expression publique, ouvert à tous ceux qui souhaitent faire entendre une voix discordante. »

Parmi eux, le médecin oncologue de l’Hopital Universitaire de Louvain est en première ligne sur ce débat bioéthique. Dans son ouvrage Euthanasie et Suicide Assisté, les leçons de la Belgique, un panel international d’experts examine les implications de l’euthanasie légalisée et de l’aide au suicide. Ces experts analysent de manière approfondie les données belges et questionnent « l’une des questions éthiques les plus difficiles de notre époque, en faisant appel au droit, à la philosophie et aux disciplines médicales ».

En France, le débat est tranché entre les médecins. Si en 2013, une enquête IPSOS révélait que 60 % des médecins interrogés se déclaraient globalement favorables à l’euthanasie dite « active » (laquelle suppose le geste d’un tiers qui administre à un mourant une substance létale ou la lui fournit), de nombreux n’y sont pas favorables.

Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, et coauteur de celle de 2016, s’exprimait très clairement sur ses craintes à l’égard d’une légalisation de l’euthanasie en France, pour Le Parisien.

« Je continue à défendre l’idée que donner la mort à une personne, même à sa demande, constitue une franche rupture de fraternité et de solidarité. Ce n’est pas parce que les gens le demandent que l’on doit obligatoirement répondre à leurs attentes. »

  Source: www.infochretienne.com

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