Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

Fin de vie

Fin de vie

L’Académie suisse des sciences médicales (ASSM) assouplit ses directives sur l’aide au suicide. Un médecin pourra assister un patient en proie à une «souffrance insupportable due à des symptômes de maladie et/ou à des limitations fonctionnelles».

Les gens se préoccupent plus qu'il y a dix ans de leur fin de vie, avec des différences entre les régions linguistiques et les sexes. Pas de changement en revanche pour le lieu où ils préfèrent rendre leur dernier souffle: à domicile pour près des trois quarts.

Depuis plusieurs mois, la parole des partisans de l’euthanasie et du suicide assisté semble se libérer dans notre pays. Ainsi, régulièrement, des médecins, font part non seulement de leur opinion concernant ces pratiques, mais livrent également des témoignages concernant leur propre expérience.

La famille d’un militaire de 22 ans victime d’un sévère traumatisme crânien a lancé une mobilisation pour que leur proche soit transféré dans un établissement adapté. Une demande finalement soutenue par les médecins.

samedi, 26 mai 2018 00:00

Donner la mort n’est pas un soin

Initialement non programmées, les discussions portant sur l’accompagnement de la fin de vie ont constitué l’un des sujets les plus débattus au cours de la phase de concertation publique des Etats généraux de bioéthique.

Choisir sa fin de vie ? Les états généraux de la bioéthique viennent de s’achever. Le Comité consultatif national d'éthique s'apprête à rendre en juin son rapport de synthèse pour aider l'exécutif à rédiger à l'automne un projet de loi de bioéthique. Il sera, entre autres, question de l'euthanasie.

Page 7 sur 68

paypal

Information

Les informations, publications et vidéos affichées sur le site du CPDH n'engagent que leurs auteurs. Dans un souci d'informations plurielles, le CPDH les présente mais décline toute responsabilité quant à leur contenu et affirme son indépendance par rapport aux sources dont elles proviennent.