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Fin de vie

Fin de vie

Un avis du conseil économique, social et environnemental (Cese) ce 10 avril relance les débats autour de la fin de vie et de l'évolution de la loi Claeys-Léonetti jusque parler de suicide assisté et d'euthanasie. Or "donner la mort n’est pas un soin", rappelle la Société Française des soins palliatifs.

Parce que chaque jour nous accompagnons plus de 1.700 personnes âgées dans les EHPAD de Chemins d’Espérance, nous ne pouvons rester silencieux dans le débat public qui s’ouvre au sujet de la fin de vie et qui malheureusement, une fois encore, se concentre trop exclusivement sur la question de la légalisation de l’euthanasie.

Dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique, l’Espace de réflexion éthique du Limousin a organisé quatre rencontres-débats depuis début 2018 en Haute-Vienne. La dernière a eu lieu le 12 avril.

Alors qu’une enquête révèle que 82% des Suisses pensent à leur fin de vie de temps à autre et qu’ils sont 94% à reconnaître « la pertinence des soins palliatifs » (cf. Quatre Suisses sur cinq soutiennent les soins palliatifs), l’association Exit publiait les chiffres de l’assistance au suicide en Suisse romande.

La fin de vie s’invite dans le débat public, tandis que la consultation en ligne des États généraux de la bioéthique reste ouverte jusqu’au 1er mai.

Le Conseil économique, social et environnemental a rejoint mardi le camp des partisans à un droit à l'euthanasie, en prônant de légaliser la "sédation profonde explicitement létale" pour les personnes qui la demanderaient en fin de vie.

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