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Fin de vie

Fin de vie

La tribune du Monde signée des 156 députés qui appellent à légiférer sans délai en faveur de l’euthanasie suscite de nombreuses réactions, comme celle de Bernard Devalois, responsable d’un centre de recherche sur la fin de vie pour qui une nouvelle loi serait inutile : « Les députés ont au moins raison sur un point: on continue à mal mourir en France et on ne changera pas ça avec la loi ». 

Alors que les états généraux de la bioéthique ont démarré en janvier, plus d'un quart des députés demandent à légiférer cette année sur la fin de vie.

Les patients en phase terminale de cancer doivent faire face à des décisions difficiles : quelles options de traitement choisir pour atteindre leurs objectifs ? Quand est-il raisonnable de suspendre un traitement ?

L’euthanasie d’un patient atteint de démence, mais qui n’avait jamais formellement demandé à mourir, soulève de nouvelles craintes en Belgique, un pays qui dispose des lois parmi les plus souples du monde en la matière.

Les Français restent rares à coucher sur papier leurs souhaits pour la gestion médicale de leur fin de vie ("directives anticipées"), alors que la loi les y encourage, selon un sondage publié mardi.

A l’occasion des discussions à l’Assemblée nationale sur une proposition de loi de La France Insoumise visant à légaliser l’euthanasie, la ministre de la santé Agnès Buzyn a annoncé le 1er février que le plan triennal pour le développement des soins palliatifs qui s’achèvera fin 2018, sera suivi d’un nouveau plan.

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