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Fin de vie

Fin de vie

En réponse à une tribune de députés réclamant la légalisation de l’euthanasie, la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs a publié jeudi un texte pour dire son opposition à une telle évolution.

Franchement qui veut mourir dans l'indignité ? Perclus de douleur ? Seul, abandonné ? Mort-vivant malade désorienté, considéré comme une charge par le reste de la société âgiste ?

La tribune du Monde signée des 156 députés qui appellent à légiférer sans délai en faveur de l’euthanasie suscite de nombreuses réactions, comme celle de Bernard Devalois, responsable d’un centre de recherche sur la fin de vie pour qui une nouvelle loi serait inutile : « Les députés ont au moins raison sur un point: on continue à mal mourir en France et on ne changera pas ça avec la loi ». 

Alors que les états généraux de la bioéthique ont démarré en janvier, plus d'un quart des députés demandent à légiférer cette année sur la fin de vie.

Les patients en phase terminale de cancer doivent faire face à des décisions difficiles : quelles options de traitement choisir pour atteindre leurs objectifs ? Quand est-il raisonnable de suspendre un traitement ?

L’euthanasie d’un patient atteint de démence, mais qui n’avait jamais formellement demandé à mourir, soulève de nouvelles craintes en Belgique, un pays qui dispose des lois parmi les plus souples du monde en la matière.

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