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Gender

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La Haute Cour du Royaume-Uni a estimé qu’un enfant de quatre ans « n'avait subi aucun préjudice » du fait de l’opération complète de changement de sexe qui a été décidée par ses parents. Les services sociaux avaient voulu retirer la garde de leur fils aux parents, suite à l’opération et après qu’ils aient envoyé leur fils à l'école dans un uniforme de fille.

  Source: www.genethique.org

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A Londres, la clinique Tavistock and Portman NHS Trust propose un « Service de Développement de l’identité de genre ». Cinq médecins viennent de démissionner « en raison de désaccords par rapport aux traitements subis par des enfants présentés comme transgenres ». Lancé en 2010, ce programme d’expérimentation prévoit de bloquer la puberté d’enfants entre 10 et 16 ans, afin de faciliter dans un second temps l’attribution de l’autre sexe, par voie hormonale ou chirurgicale ». Mais, selon les médecins, « des enfants éprouvant des difficultés au niveau de leur sexualité sont erronément diagnostiqués comme transgenres », et ces expériences ne présentent pas de« résultats positifs », d’autant que«leur réversibilité fait débat, au niveau physique et psychologique ».

  Source: www.genethique.org

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James Shupe a changé trois fois d'“identité sexuelle” depuis 2013. Il dénonce aujourd'hui la manipulation des juges, des médecins et de la communauté LGBT qui ont détruit sa vie et sa famille. Un récit glaçant.

Quand il demandait, en 2016, le statut légal de « non-binaire », Jamie Shupe bénéficiait de l’appui des médias mainstream , de puissantes associations LGBT et de la complaisance d’un juge peu sourcilleux. Mais en mars 2019, au moment de publier une tribune au titre explicite, ses soutiens ont disparu. « J’étais le premier « non-binaire » américain. Ce n’était qu’une imposture » , peut-on lire en titre de l’article sur le site d’un média conservateur américain. Depuis six ans, il a changé trois fois d’« identité sexuelle ». Aujourd’hui, s’il considère « faire partie des chanceux » parce que « son corps est toujours intact », il explique pourquoi sa « psyché est marquée au fer rouge par cette grande expérience médicale ».

  Source: www.valeursactuelles.com

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Pour Esther Pivet, coordinatrice du collectif VigiGender et auteure du livre Enquête inédite sur la théorie du genre (éditions Artège), l’enseignement de la théorie du genre au collège et au lycée ne fait qu’exacerber les différences entre les sexes. Esther Pivet était l'invitée d’André Bercoff le 4 mars 2019 sur Sud Radio dans son rendez-vous du 12h-13h, "Bercoff dans tous ses états".

Dans la théorie du genre, ce dernier serait une construction culturelle

Esther Pivet nous a tout d’abord expliqué l’essence de la théorie du genre. "D’après cette théorie, les différences entre les hommes et les femmes ne seraient que des constructions sociales sans aucune influence de la nature. Ce sont la société et la culture qui auraient assigné aux hommes et aux femmes des comportements, des métiers et des choix de vie. Les adeptes de la théorie du genre s’attachent donc à déconstruire ces différences, corriger des comportements qui sont considérés comme étant sexistes."

  Source: www.sudradio.fr

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Esther Pivet vient de publier "Enquête sur la théorie du genre" (ed. Artège). Ce livre veut être un cri d'alarme, preuves à l'appui, au sujet de cette confusion qui se répand, et qui peut faire des ravages chez les enfants et les jeunes. Extrait 1/2.

Comme nous l’avons vu, le conditionnement des enfants se fera essentiellement par la déconstruction des stéréotypes sexués, autrement dit leur destruction. Quelles sont les conséquences sur leur développement?

Sans le stéréotype sexué, le monde environnant est insensé et incompréhensible pour l’enfant. Par exemple, dans toutes les cultures, l’habillement distingue les hommes et les femmes, car c’est un besoin de l’être humain. Brouiller cette distinction dans l’esprit des enfants en lui disant qu’il est libre de choisir est très perturbant. Sans référence au masculin et au féminin, l’enfant doit se construire tout seul, sans repères, ce qui peut le mener au désespoir de ne pas comprendre qui il est. « Si l’enfant n’est plus alimenté des ingrédients nécessaires à définir son identité, à la raison qu’il demeure libre de le faire, il en est de fait dépouillé. » Par ailleurs, dissocier la dimension comportementale (acquise) de la dimension physique (innée) va déstabiliser profondément les plus jeunes. Enfin, les différences sont bien là et on va interdire à l’enfant de penser, de nommer la réalité. Cela mènera à des troubles psychiques et à des troubles de l’apprentissage. Il y a donc un danger intellectuel à priver l’enfant de la reconnaissance des différences.

  Source: https://www.atlantico.fr

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lundi, 11 février 2019 00:00

Parlons du genre !

Faire des études supérieures, choisir sa profession, percevoir un salaire, ouvrir un compte bancaire… Autant d’actions que les Françaises ne pouvaient accomplir sans l’autorisation de leur mari il y a quatre-vingts ans. En droit, l’égalité hommes/femmes a énormément progressé. Dans les faits, nombre d’inégalités persistent. Si les filles réussissent en moyenne mieux à l’école que les garçons, elles sont moins nombreuses à s’orienter vers des professions socialement et financièrement valorisées. Les garçons et les filles seraient-ils éduqués différemment ? L’éducation aurait-elle un genre ?

  Source: www.revue-projet.com

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