Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

Gender

Gender

ÉPISODE 1. Bi, pan, poly... L'écrivaine et surveillante Nora Bussigny a recueilli les témoignages de lycéens de la génération Z qui lui ont confié leur vision de la sexualité.

Surveillante pendant quatre ans dans plusieurs établissements de la région parisienne, notamment en Seine-Saint-Denis (93), j'ai pu recueillir de nombreux témoignages d'adolescents*. N'étant ni leur prof ni leur parent, j'ai parfois joué le rôle de « grande sœur » ou de confidente pour eux. Certains ont ressenti le besoin de me raconter leurs aventures amoureuses jusqu'à me livrer certains détails très intimes. C'est ainsi que j'ai commencé à m'intéresser à la sexualité de la génération Z, souvent incomprise des adultes.

Les échanges que j'ai pu avoir avec ces adolescents, avec les filles notamment, m'ont renvoyée à ma propre adolescence pas si lointaine. Et je me suis rendu compte que leur manière de séduire et de s'aimer était bien différente de celles des « millenials ». Est-ce l'accès plus facile aux images pornographiques ou l'addiction aux réseaux sociaux qui a influencé leur approche de la sexualité ? Las, j'ai également pu constater – en tout cas dans les établissements de banlieue que j'ai fréquentés – que le sexisme était encore présent. L'envoi de photos de nu (appelées « nudes »), même à de parfaits inconnus, étant devenu un préliminaire presque systématique pour les filles sur des applications comme Snapchat ou Instagram.

 

  Source: www.lepoint.fr

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

C’est en raison de ses convictions religieuses qu’il a été licencié, affirme le docteur David Mackereth, protestant évangélique de 56 ans, qui a perdu son emploi en juin 2018 au ministère du Travail et des Pensions du Royaume-Uni, où il était chargé d’évaluer les prestations d'invalidité. Le médecin poursuit actuellement le gouvernement devant un tribunal du travail pour discrimination fondée sur ses convictions religieuses, rapporte The Telegraph. Le procès se tient cette semaine au tribunal de Birmingham.

  Source: www.evangeliques.info

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

vendredi, 21 juin 2019 00:00

Pas deux sexes en SVT

J’ai sous les yeux le nouveau manuel Nathan de SVT de seconde, ouvert à la page 235. Son titre : « modéliser l’individu ». 

À gauche figure un mannequin articulé, à droite quatre paires de curseurs. En face du mot Identité qui pointe le cerveau du mannequin, deux curseurs nous proposent de nous sentir homme ou femme, ou peut-être les deux, selon une échelle de sept degrés. Si je comprends bien, je peux me sentir un peu femme et un peu beaucoup homme ou inversement.

Retour au corps : il a, nous dit-on, une expression. Le mot est expliqué (je cite) : « C’est la manière dont une personne peut exprimer son identité de genre (…) par son apparence physique ou par sa gestuelle. » Je peux alors pousser deux nouveaux curseurs plus ou moins loin, l’un côté féminin, l’autre côté masculin. Mon portrait de genre prend forme. Un troisième mot, Attirance, pointe le buste. L’attirance émotionnelle, précise le tableau, est « un des aspects de l’orientation sexuelle ».

  Source: www.tugdualderville.fr

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

La Haute Cour du Royaume-Uni a estimé qu’un enfant de quatre ans « n'avait subi aucun préjudice » du fait de l’opération complète de changement de sexe qui a été décidée par ses parents. Les services sociaux avaient voulu retirer la garde de leur fils aux parents, suite à l’opération et après qu’ils aient envoyé leur fils à l'école dans un uniforme de fille.

  Source: www.genethique.org

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

A Londres, la clinique Tavistock and Portman NHS Trust propose un « Service de Développement de l’identité de genre ». Cinq médecins viennent de démissionner « en raison de désaccords par rapport aux traitements subis par des enfants présentés comme transgenres ». Lancé en 2010, ce programme d’expérimentation prévoit de bloquer la puberté d’enfants entre 10 et 16 ans, afin de faciliter dans un second temps l’attribution de l’autre sexe, par voie hormonale ou chirurgicale ». Mais, selon les médecins, « des enfants éprouvant des difficultés au niveau de leur sexualité sont erronément diagnostiqués comme transgenres », et ces expériences ne présentent pas de« résultats positifs », d’autant que«leur réversibilité fait débat, au niveau physique et psychologique ».

  Source: www.genethique.org

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

James Shupe a changé trois fois d'“identité sexuelle” depuis 2013. Il dénonce aujourd'hui la manipulation des juges, des médecins et de la communauté LGBT qui ont détruit sa vie et sa famille. Un récit glaçant.

Quand il demandait, en 2016, le statut légal de « non-binaire », Jamie Shupe bénéficiait de l’appui des médias mainstream , de puissantes associations LGBT et de la complaisance d’un juge peu sourcilleux. Mais en mars 2019, au moment de publier une tribune au titre explicite, ses soutiens ont disparu. « J’étais le premier « non-binaire » américain. Ce n’était qu’une imposture » , peut-on lire en titre de l’article sur le site d’un média conservateur américain. Depuis six ans, il a changé trois fois d’« identité sexuelle ». Aujourd’hui, s’il considère « faire partie des chanceux » parce que « son corps est toujours intact », il explique pourquoi sa « psyché est marquée au fer rouge par cette grande expérience médicale ».

  Source: www.valeursactuelles.com

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

Page 1 sur 18

paypal

Information

Les informations, publications et vidéos affichées sur le site du CPDH n'engagent que leurs auteurs. Dans un souci d'informations plurielles, le CPDH les présente mais décline toute responsabilité quant à leur contenu et affirme son indépendance par rapport aux sources dont elles proviennent.