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mardi, 14 février 2017 00:00

L’idéologie Trans (du transgenre au transhumanisme)

Écrit par 

« La transsexualité : ce qui était une hallucination psychotique est devenu un des droits de l’homme. Ne serait-ce pas plutôt les droits de l’homme qui sont devenus une hallucination psychotique ? »  Jean Baudrillard.

Tout le monde ou presque a entendu parler de ce qu’on appelle le transgenre, voire le transsexualisme pour différencier ceux qui veulent dépasser leur genre de ceux qui veulent subir une opération chirurgicale pour être réassignés dans un autre sexe que celui de départ.

Depuis quelques années, ce mouvement est devenu plus visible. On a eu droit au film de Céline Sciamma Tomboy (2013) (financé par le CNC), puis à The Danish Girl (2015) de Tom Hooper mais aussi à des documentaires comme Trans, c’est mon genre d’Éric Guéret diffusé sur France 2 (défendu par Télérama) ou à l’inénarrable femme à barbe Conchita Wurst, nom de scène du chanteur autrichien Thomas Neuwirth pour son personnage de drag queen barbu qui a remporté le concours de l’Eurovision de la chanson 2014 avec la chanson Rise Like a Phoenix.

Pourquoi tout ce « remue-méninges » ? D’où vient-il ? Et tout d’abord, qu’est-ce que cette théorie ?

« J’ai cherché à faire de la place à une politique du genre différente, plus large, qui permette d’intégrer la vie de ceux qui se sentaient exclus, effacés par les normes telles qu’elles étaient alors définies, des vies que la souffrance rendait invivables. (1) » écrit la philosophe Judith Butler. Comme elle le dit, sa « politique » se base sur la souffrance et les exclus, sur ce dolorisme de ceux qui n’acceptent plus leur place assignée par le donné.  Le réel. Il s’agit d’une vision subjectiviste, celle de réécrire le genre en fonction du ressenti, de ce qu’ils peuvent fictionner par rapport à leur sexe sans plus aucun lien avec le biologique. « Le genre met en question le sens du mariage, les rôles de l’homme, de la femme, l’inévitabilité de l’hétérosexualité ; il semble donc introduire l’idée que tout devient possible et constitue pour certains une menace de chaos. En fait, loin de détruire ou d’abolir, les gender studies élargissent la perspective : elles ne disent pas que les normes n’existent pas ou qu’elles sont fausses, mais, au contraire, qu’elles ne cessent de se transformer au cours de l’histoire. Elles n’opèrent pas de la même façon, tout le temps et partout, et ne sont donc pas figées dans un schéma unique. (2) ».

  Source: articlesyrblog.wordpress.com

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Gerald

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