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lundi, 20 novembre 2017 00:00

Chronique : « La loi Taubira : un dramatique recul des droits du plus faible, l’enfant »

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Nous le savons, l’enfant est le plus vulnérable de la famille, qu’elle soit stable, ou bien, fragilisée, pour une raison ou pour une autre. Il est de la responsabilité des parents de tout faire pour le protéger, et si ceux-ci ne le peuvent pas, c’est alors à la société, à l’Etat d’intervenir.

C’est pourquoi les Etats du monde entier, unis dans un même élan au sein des Nations Unies, ont adopté le 20 novembre 1989 la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE). Celle-ci a été ratifiée par 195 pays sur 197. C’est le traité international le plus ratifié de l’Histoire. Ses 54 articles définissent les droits de l’enfant, dont le droit à la vie, à la santé, à l’éducation, à la protection vis-à-vis de la violence et de la discrimination, ainsi que le droit à une vie de famille.

L’article 7 de la convention édicte que « 1. L’enfant (…) a (…) le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux. 2. Les Etats parties veillent à mettre ces droits en œuvre conformément à leur législation nationale et aux obligations que leur imposent les instruments internationaux applicables en la matière (…) »

Sujet presque jamais abordé, et pour cause, cet article rend la loi Taubira non conventionnelle puisque l’ouverture du mariage à deux personnes de même sexe entraîne, à plus ou moins brève échéance, la mise en danger du respect de la filiation de l’enfant par la PMA sans père et la GPA. Quant à ceux qui contestent encore ce fait, sans doute leur manque-t-il des lunettes pour suivre l’actualité !?

Juridiquement, la loi Taubira… est donc illégale ! En effet, la norme internationale, dès lors qu’elle a été ratifiée, a « une autorité supérieure à celle des lois » (article 55 de la Constitution française), ce qui signifie que toute loi nationale doit être conforme aux conventions internationales.

La loi Taubira, en outre, a ouvert l’adoption à deux personnes de même sexe. L’adoption est pourtant une institution dont la finalité est de servir les enfants, et non les adultes. Si un enfant peut être adopté, c’est parce qu’il n’a plus ses parents et a besoin, de manière vitale, de retrouver un père et une mère qui l’accueillent, l’aiment et l’éduquent : ses parents adoptifs remplacent, le mieux possible, le père et la mère qu’il a perdus.

Hélas, en 2013, les socialistes avaient l’arrogance de penser qu’ils menaient les Français, avec la loi Taubira, sur le chemin du « progrès ». Il s’agit pourtant d’un recul historique des droits et, en l’occurrence, des plus faibles d’entre nous, les enfants. Les socialistes n’ont rien voulu entendre : ils n’ont fait aucune étude d’impact sur le projet de loi Taubira, contrairement aux exigences légales, ni voulu entendre parler, jusque dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, de la question de la non conventionalité du projet de loi.

Comme annoncé par des centaines de milliers de Français dès l’automne 2012, l’engrenage est maintenant en place pour l’effacement, par la PMA ou la GPA, de l’un des deux rameaux de la filiation de l’enfant et pour faire des orphelins-nés.

Certains osent tenter de justifier l’injustifiable, à savoir priver volontairement le petit d’homme d‘un père ou d’une mère.

Mais si le péril devait se préciser, les Français ne laisseront pas passer. Ils seront de nouveau dans la rue, immensément nombreux, et peut-être plus encore qu’en 2012-2013.

  Source: lamanifpourtous.fr

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