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CPDH-Médias

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mardi, 16 juillet 2019 00:00

Le vrai coût de la PMA en France

Selon l'Assurance maladie, les PMA ont coûté un peu moins de 300 millions d'euros en 2014. Le Pr Grynberg avance un chiffre de 5 000 euros environ par PMA.

La révision de loi bioéthique, présentée le 26 juillet en conseil des ministres, doit être débattue en septembre à l'Assemblée nationale. Le texte prévoit notamment d'ouvrir la procréation médicalement assistée (PMA), aux couples lesbiens, ainsi qu'aux femmes seules. Les actes de PMA, pour l'instant réservés aux couples infertiles, sont intégralement remboursés par l'Assurance maladie. Cette prise en charge, encadrée par leCode de la sécurité sociale,est prévue dans la limite d'une seule insémination artificiellepar cycle menstruel,avec un maximum de six tentatives, et de quatre tentatives de fécondation in vitro (FIV) pour obtenir une grossesse. En juin 2019, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a confirmé que la PMA serait également remboursée pour les couples de femmes et les femmes seules. « À titre personnel, je souhaite le remboursement, sinon ce sera un droit formel, mais pas un droit réel », avait averti la ministre.

  Source: www.lepoint.fr

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« Consécration d’une quasi-censure privée », « menace sur la liberté d’expression », « approche répressive »… Dans un avis (47 voix « pour », une voix « contre »), publié le 13 juillet au Journal officiel, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) « s’inquiète pour les libertés fondamentales » après l’adoption, le 9 juillet par les députés, de la proposition de loi visant à lutter contre la haine sur Internet. Si elle « souscrit pleinement» à l’objectif affiché par cette proposition de loi, elle « recommande le retrait de l'article 1er (…)et la réécriture des autres articles».
Pour rappel, l’article 1er, le plus discuté et critiqué en séance publique (lire Maire info du 9 juillet), contraint grands réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, YouTube…) et moteurs de recherche (Google, Qwant, Bing) à supprimer ou déréférencer dans les vingt-quatre heures un contenu « manifestement illicite » signalé par un internaute ou un utilisateur, sous peine de sanctions pénales. Une disposition qui ferait peser, selon la commission, « une menace disproportionnée sur la liberté d’expression » et « un risque de censure ».

  Source: www.maire-info.com

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Vos enfants passent de longues heures à jouer aux jeux vidéo, et vous vous interrogez peut-être quant à leur dépendance à ce loisir.

La question est légitime, puisque l’Organisation mondiale de la Santé vient de reconnaître l’existence d’un « trouble du jeu vidéo » dans sa dernière Classification internationale des maladies, qui entrera en vigueur en 2022.

Si vous vous inquiétez du rapport au jeu que votre enfant a développé, cette nouvelle classification vous aidera à déterminer s’il a effectivement un problème, et si vous avez besoin d’avoir recours à un professionnel.

Les troubles liés au jeu vidéo ne concernent pas seulement aux enfants : des joueurs de tous âges peuvent en être victimes, y compris les adolescents et les adultes. Cette pathologie ne se définit pas par le fait de jouer trop, ni par le nombre d’heures par session de jeu, mais plutôt en termes d’interférence avec la vie quotidienne du joueur concerné.

Pour être diagnostiqué comme présentant un trouble lié du jeu vidéo, un individu doit être atteint des trois symptômes suivants, sur une période d’au moins 12 mois :

  • perte de contrôle vis-à-vis de l’activité « jeux vidéo » ;
  • donner la priorité au jeu jusqu’au point où ce dernier prend le pas les autres activités et intérêts habituels ;
  • continuer à jouer malgré les effets négatifs de cette activité sur le travail, l’école, la vie familiale, la santé, l’hygiène, les relations, les finances ou les relations sociales.

Le trouble tel que définit par l’OMS se concentre uniquement sur le jeu, il n’inclut pas d’autres comportements numériques potentiellement problématiques, tels que les jeux d’argent en ligne, la sur-utilisation d’Internet, des médias sociaux ou du smartphone.

Les jeux concernés sont indépendants du support, même si la plupart des personnes qui développent des problèmes de jeu cliniquement significatifs jouent principalement à des jeux en ligne.

  Source: www.infochretienne.com

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