Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

lundi, 12 novembre 2018 00:00

L'abus de réseaux sociaux est dangereux pour la santé mentale selon des chercheurs

Écrit par 

Limiter son utilisation quotidienne des réseaux sociaux revient à limiter les risques de dépression et d’anxiété, d’après des chercheurs américains de l’Université de Pennsylvanie.

Les réseaux sociaux ont bon dos. D’après une étude menée par l’Université de Pennsylvanie, et relevée par MarketWatch, il existe un lien de cause à effet entre une consultation excessive de Facebook, Instagram et Snapchat et des risques de dépression accrus. Jusqu’à présent, seules des corrélations entre l’humeur et un goût immodéré de ces plateformes avaient été avancées.

Publiée dans le Journal of Social and Clinical Psychology, l’étude menée sur trois semaines s’est penchée sur les observations de 143 élèves. Un premier groupe, témoin, n’a modifié en rien son utilisation des réseaux sociaux. Les membres du second ont limité leur consultation de ces plateformes au strict minimum, à savoir dix minutes par jour.

L’étude prouve par la négative le lien entre dépression, voire sentiment de "solitude", et l'usage des réseaux sociaux. Les membres du second groupe ont en effet montré des signes de soulagement en prenant leurs distances avec Facebook, Instagram et Snapchat. Les résultats étaient d'autant plus significatifs pour les personnes ayant fait part d'un "mal-être" en début d'étude. Cette dernière avance une durée maximale à consacrer à ces réseaux de trente minutes. Elle ne se penche néanmoins pas sur les causes dudit mal-être suscité par ces services.

  Source: bfmtv.com

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

CPDH-Médias

E-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

paypal

Information

Les informations, publications et vidéos affichées sur le site du CPDH n'engagent que leurs auteurs. Dans un souci d'informations plurielles, le CPDH les présente mais décline toute responsabilité quant à leur contenu et affirme son indépendance par rapport aux sources dont elles proviennent.