Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

Religions

Religions

Prévenir pour protéger. C’est le sens du nouveau plan national de prévention de la radicalisation présenté pour la seconde fois, le 11 avril 2019, à l’occasion de la tenue du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR), en présence de 9 ministres, organisée dans un quartier de Strasbourg bénéficiant du dispositif « quartier de reconquête républicaine (QRR) ».

Ce plan, divulgué quatre mois après l’attentat perpétré par Cherif Chekatt qui avait fait cinq morts sur le marché de Noël de Strasbourg, réoriente la lutte contre la radicalisation vers trois dimensions importantes : l’éducation, la prévention et l’évaluation.

La problématique éducative

Le parcours de l’auteur de l’attentat de Strasbourg – « signalé à 8 ans par l’Éducation nationale, condamné pour la première fois à 14 ans, 24 peines de prisons, y compris en Suisse et en Allemagne » – fut l’occasion pour le premier ministre Édouard Philippe de rappeler : « Ce que met en évidence son passage à l’acte, c’est l’incapacité des acteurs […] à freiner une dérive délinquante qui s’est in fine confondue avec la radicalisation. »

On comprend qu’il existerait un lien entre des problématiques éducatives, un processus de radicalisation et le passage à l’acte. Mais l’effet de conjonction produit mérite d’être nuancé.

Le sociologue Farhad Khosrokhavar souligne que pour ces profils de type « perdant radical » qui ont un « passé djihadiste qui était anecdotique », la radicalisation islamique apparaît moins déterminante dans l’explication du passage à l’acte que leur mal-être.

  Source: www.infochretienne.com

Découvrir la suite de l'article sur le site d'origine

Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique, une table ronde était organisée à l’Assemblée nationale, mardi 30 octobre, réunissant des représentants protestants, catholiques, juifs et musulmans.

Le gouvernement étudie actuellement un plan de réforme de l'islam de France pour réduire l'influence des pays arabes. L'État pourrait intervenir dans la formation des imams.

Alors que les états généraux de la bioéthique ont été ouverts jeudi dernier, toutes les religions veulent faire entendre leurs voix dans les débats.

L'association "Coexister" a publié lundi 18 décembre, une enquête réalisée auprès de 2.000 collégiens et lycéens sur les mots-clés qu'ils associent aux différentes religions.

Le débat sur la reconnaissance de l’islam comme religion officielle en Suisse commence à prendre de l’ampleur. Les citoyens y sont en grande majorité opposés, mais les hommes politiques continuent d’en débattre et les journaux de s’en féliciter, sous le regard attentif des musulmans de Suisse qui augmentent chaque année. 

Page 1 sur 6

paypal

Information

Les informations, publications et vidéos affichées sur le site du CPDH n'engagent que leurs auteurs. Dans un souci d'informations plurielles, le CPDH les présente mais décline toute responsabilité quant à leur contenu et affirme son indépendance par rapport aux sources dont elles proviennent.