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Société

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La France ne peut nier la filiation entre un enfant né d'une GPA à l'étranger et son père biologique, indique la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) dans un arrêt rendu jeudi 26 juin. La Cour a condamné la France pour avoir nié ce droit à deux couples de Français dont les enfants sont nés d'une mère porteuse aux États-Unis.

Le tribunal d’Aix-en-Provence, dans un jugement du 23 juin, a refusé à un couple de femmes l’adoption d’un petit garçon de 3 ans, conçu par procréation médicalement assistée en Espagne, estimant qu’il s’agissait « d’une fraude à la loi ». C’est la deuxième fois, depuis que la loi sur le mariage pour tous est en vigueur, qu’un tribunal bloque une adoption pour ce motif.

Le tribunal de Niort a autorisé, hier, trois femmes homosexuelles mariées à adopter les enfants de leur épouse. Une première en Deux-Sèvres.

Le TGI de Marseille a jugé possible, mercredi 11 juin, l'adoption d'un enfant né par PMA à l'étranger par la conjointe de la mère, au sein d'un couple composé de deux femmes.

Ce jugement pose plusieurs questions.

Publié il y a un an, le premier tome de la bande dessinée « Human stock exchange » décrivait un avenir terrifiant dans lequel les humains décidaient d'être cotés en bourse, autrement dit de devenir un actif rentable, pour faire fortune. Fin avril, Vernon Davis, l’ailier de l’équipe de football américain des San Francisco 49ers est entré en bourse. Il a encaissé plus de 4 millions de dollars. Dans le même temps, le deuxième volet de la BD vient de sortir...

Depuis le recul gouvernemental sur la loi famille, on sait la question de l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes repoussée sine die. Elle est même enterrée pour ce quinquennat, déplorent les défenseurs des droits des homosexuels.

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