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Technologie

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L'Union européenne a publié de nouvelles lignes directrices sur le développement de l'IA éthique.

L'Union européenne a publié aujourd'hui un ensemble de lignes directrices sur la manière dont les entreprises et les gouvernements devraient développer des applications éthiques de l'intelligence artificielle. Les règles abordent les problèmes troubles et diffus qui affecteront la société à mesure que nous intégrerons l'IA dans des secteurs tels que les soins de santé, l'éducation et les technologies grand public.

Ainsi, par exemple, si un système d'IA vous diagnostique un jour ou l'autre un cancer, les lignes directrices de l'UE voudraient s'assurer qu'un certain nombre de choses se produisent : que le logiciel ne soit pas biaisé par votre race ou votre sexe, qu'il ne passe pas outre aux objections du médecin humain et qu'il donne au patient la possibilité de se faire expliquer son diagnostic.

Pour atteindre cet objectif, l'UE a réuni un groupe de 52 experts qui ont défini sept exigences auxquelles, selon eux, les futurs systèmes d'IA devraient répondre.

  Source: iatranshumanisme.com

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Un utilisateur malintentionné peut communiquer avec l'enfant qui porte la montre ou le localiser par GPS, selon la Commission. Le rappel du modèle doit être organisé auprès des vendeurs et des utilisateurs

Un gadget loin d’être inoffensif. La Commission européenne exige le rappel d’une montre connectée pour enfant qui présente de "sérieux risques" pour la sécurité de son propriétaire, a repéré le site britannique The Register. Le modèle concerné est la montre allemande Enox Safe Kid One. Avec un GPS intégré, elle permet aux parents de suivre sur une application les allées et venues de leur enfant et de communiquer avec lui.

  Source: www.bfmtv.com

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Dans la Silicon Valley, on rêve d’immortalité. Mais pour certains scientifiques, il s’agit d’un fantasme que la science ne pourra pas réaliser.

BioTeq, une société de technologie, s’est spécialisée dans un service aux entreprises peu banal : implanter des micropuces RFID dans les mains des employés, pour leur permettre d’ « accéder aux bâtiments de l’entreprise et stocker des informations ». Cette pratique est de plus en plus courante, notamment dans les secteurs financiers et techniques. Elle reste actuellement basée sur le volontariat.

De l’augmentation de soi, de ses capacités par la technique à la « lutte finale » contre la mort, les promesses du transhumanisme semble surfer sur « le progrès de la détresse ». Dans son livre, Leurre et malheur du Transhumanisme, Olivier Rey analyse le fond d’une idéologie qui précipite l’homme hors de lui-même au risque de le perdre. Il a accepté de répondre aux questions de Gènéthique.

Eric Sadin, écrivain et philosophe, est spécialiste du numérique et de son impact sur nos vies et nos sociétés. Dans son dernier essai, L’Intelligence artificielle ou l’enjeu du siècle[1], il « appelle à une révolte de la société civile contre l’inféodation de la technique et de la science aux opportunités économiques considérables que promet l’intelligence artificielle ».

« Nous vivons un changement de statut des technologies numériques : elles ne sont plus seulement destinées à nous permettre de manipuler de l’information à diverses fins, mais à nous divulguer la réalité des phénomènes au-delà des apparences », explique Eric Sadin.

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