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mardi, 01 mai 2018 00:00

Quand l'ombre de "l'homme augmenté" plane sur les débats bioéthiques

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Si les états généraux de la bioéthique se polarisent autour de la procréation et de la fin de vie, l'intelligence artificielle et le rêve d'un "homme augmenté" suscitent bien des interrogations. Faut-il avoir peur du transhumanisme?

Ce courant de pensée, devenu une mouvance protéiforme, a été créé au début des années 1980 par des futurologues californiens pour défendre l'idée que l'homme peut être "augmenté" dans ses capacités physiques et mentales, voire libéré de ses limites biologiques, à l'aide des technologies. Au point d'espérer repousser les frontières de la mort.

Transhumanisme? Le mot, qui fait cogiter les mouvements spirituels et s'invite dans les revues d'idées, ne figure pas parmi les neufs thèmes ouverts à la consultation - achevée lundi - par le Comité consultatif national d'éthique (CCNE), qui doit remettre un rapport de synthèse en juin en vue d'une modification de la loi.

Mais plusieurs chantiers ont abordé des enjeux connexes: intelligence artificielle (IA) et robotisation, neurosciences, données de santé, dons et transplantations d'organes...

"L'ombre des courants transhumanistes plane sur les états généraux de la bioéthique. Il est intéressant de voir comment ils marquent les mentalités, autour de l'IA, des fameuses NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives, NDLR), qui ont comme objectif numéro un d'améliorer la machinerie humaine", explique à l'AFP Thierry Magnin, recteur de l'université catholique de Lyon.

  Source: geo.fr

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